Les bases

Comment s’est passé votre deuxième jour de rentrée ?

On mise souvent tout sur le premier jour de la rentrée. On espère qu’il tombera sur la plus gentille des maîtresses, qu’il ne pleurera pas, qu’il retrouvera ses camarades préférés…pour les tous petits on croise les doigts qu’il n’y ait pas d’accident de pipi….Beaucoup de critères avec lesquels les parents se stressent et contaminent leurs enfants au passage.

LE JOUR J

Puis le grand jour est là. Mais quel grand jour ? La rentrée des classes, oui et alors pourquoi en faire tout un poème ? Parce que bien souvent le premier jour n’est pas le reflet de ce qui se passera tout le reste de l’année.Votre enfant n’a pas pleuré et vous pensez que c’est gagné. Ou bien il a pleuré à vous en déchirer le coeur. Pas de conclusion hâtive dans les deux cas. Chaque jour se suivent et ne se ressemblent pas.

LE DEUXIEME JOUR D’ECOLE

Le second jour est souvent bien plus révélateur que le premier. Votre enfant sait ce qui s’est passé la veille. Et en fonction de ce qu’il aura ressenti, il abordera ce second jour avec plus ou moins d’appréhensions.

Et c’est là, que commence le travail de parents d’écolier ; accompagner son enfant avec beaucoup d’attention pour lui donner avec justesse la confiance et la sécurité affective dont il a besoin.
  1. L’attention, c’est d’abord à vous que vous la porterez. Quelles sont vos principales inquiétudes en voyant votre enfant aller à l’école ? N’êtes-vous pas influencés par votre propre expérience d’écolier (même si elle date d’au moins 30 ans, rappelez-vous que votre cerveau réagit à partir de données inconscientes c’est-à-dire à partir du connu, du déjà vécu). Si vous avez de mauvais souvenirs de votre enfance, il est temps d’en être conscient et de les laisser de côté pour ne pas les transférer sur celle de votre enfant.
  2. Nourrir la confiance et la sécurité affective de votre enfant, c’est d’abord le voir grand et capable de s’adapter même s’il est haut comme 3 pommes. Tout ce que vous pourrez dire à votre enfant sera alors imprégné de cette conviction qui l’aidera à prendre confiance en lui. Ecoutez ses appréhensions, faites lui savoir que vous comprenez ce qu’il ressent, mais faites lui entendre que vous avez confiance en lui et qu’il est bien plus grand que ce qu’il dit. Pour qu’il se sente à l’aise et confiant sans Papa et Maman dans un univers inconnu et intimidant ; murmurez-lui que vous l’aimez, que vous êtes fier de lui et que vous êtes toujours prêts de lui. Vous êtes toujours prêts de lui car vous pensez souvent à lui, même au travail. Dites lui qu’il n’a qu’à fermer ses yeux en pensant fort à vous, il pourra sentir votre présence. Vous pouvez aussi lui donner un objet genre un coeur en papier remplis de bisous de Papa et Maman qu’il garde toute la journée. Lorsque vous le déposez à l’école, parlez lui de ce que vous ferez le soir après l’avoir récupéré à l’école. Il sentira que la séparation avec Papa et Maman n’est que temporaire et que la vie familiale va reprendre avec telle ou telle activité. C’est à vous de sentir ce qui peut apaiser les appréhensions de votre enfant. S’il a un animal à la maison, parlez en sur le chemin de l’école. Parlez-lui de tout ce qui le ravit et valorisez le. Mais ce qui est valable un jour ne le sera peut être plus le lendemain, donc pensez à innover.

J’espère que ces quelques exemples vous aideront à élever vos enfants sur leurs éventuelles difficultés liées à l’école.

Vous souhaitez davantage de conseils pour aborder avec plus d’intuition et d’innovation les questions d’écoles, contactez-moi.