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En cette semaine mondiale de la réflexologie plantaire, j’en profite pour faire un zoom sur cette technique de plus en plus connue. Cependant ses principes et bénéfices demeurent parfois encore flous, confus, et donc inexpérimentés.

1-Le rôle de la réflexologie pour notre corps: La réflexologie fait partie des méthodes naturelles qui impliquent que notre corps est capable d’autoguérison et donc la réflexologie vient soutenir notre organisme à s’autoréguler. La réflexologie séduit des personnes qui sont convaincues que leur corps peut être stimulé naturellement pour assurer ses fonctions et le bon déroulement du processus biologique. Chaque symptôme, chaque déséquilibre est un signal de notre organisme pour nous ramener à l’équilibre, nous faire prendre conscience qu’il y a un excès ou un manque dans notre hygiène de vie ( sommeil, alimentation, rythme quotidien, choix de vie, état psychologique…)

2-Les principes de la réflexologie plantaire: Le principe d’action de la réflexologie, est simple et très efficace. Sous nos pieds, nous avons la représentation fidèle de notre corps;  Réflexologie plantaire carte des pieds En stimulant les 7200 terminaisons nerveuses de nos voûtes plantaires, nous pouvons agir sur l’ensemble du corps (c’est -à-dire sur tous les systèmes physiologiques). En réflexologie, comme avec d’autres méthodes naturelles, la personne est traitée dans sa globalité et non le symptôme uniquement. Une personne constipée souffrant de migraines n’a pas le même déséquilibre qu’une personne constipée avec des douleurs dorsales. Cette approche est à l’opposé de la médecine moderne (ancienne d’une centaine d’année) qui considère notre corps comme un ensemble de pièces détachées à réparer isolément. La médecine moderne étouffe un symptôme sans le soigner, car elle ne le perçoit pas, par rapport à l’ensemble du corps.

3-Les avantages de la réflexologie: La réflexologie au-delà de son aspect naturel, est avantageuse car elle peut être utilisée en auto-traitement pour se soulager rapidement et efficacement. S’auto-traiter, nous permet d’affiner la connaissance de notre corps et l’attention qu’on lui porte. Plus l’auto-traitement est pratiqué à temps, plus vite le ou les symptômes s’estompent. C’est ainsi une manière de se discipliner à prendre soin de son corps et à le respecter quotidiennement, sans attendre le point de non retour. C’est l’un des aspects qui me passionne dans mon accompagnement auprès de mes clients: leur transmettre des gestes pour qu’ils se soulagent eux-mêmes. La liberté et le naturel sont les deux précieuses valeurs que j’attribue à la réflexologie. Qui n’a jamais rêvé de pouvoir stopper un mal de tête ou un mal de dos par soi-même et sans médicament ? C’est exactement ce que la réflexologie permet. En toute circonstance retrouver bien être et sérénité, c’est possible avec la réflexologie palmaire. Elle est tout aussi efficace que la plantaire et surtout applicable dans n’importe qu’elle circonstance (en voiture, en transport en commun, en marchant…). Efficacité, simplicité et discrétion sont les atouts de la réflexologie palmaire!

Si vous souhaitez en savoir plus sur la réflexologie et ses applications, contactez-moi!
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L’ego est aujourd’hui le sujet de cet article, car bien le comprendre est essentiel pour affiner sa relation avec soi-même, gérer ses émotions, et clarifier ses choix.

Qu’est ce que l’ego ?

Pour lui donner un premier sens large, on pourrait dire que l’ego est notre manière habituelle, conditionnée – de définir et de lire notre personne mais aussi la vie, les relations, le travail, l’argent, l’amour… L’ego est la partie de nous-même qui croit tout connaître sur nous et sur la vie, et nous incite à souvent réagir et appréhender avec les mêmes réflexes notre vie. Ces habitudes ce sont les croyances émanant de notre éducation (parentale, scolaire, religieuse et autres), de l’influence de la société, de notre manque de confiance en soi et de connaissance de soi. Ecouter son ego et agir selon, c’est diriger sa vie sans se questionner consciemment sur ses ressentis, ses valeurs, ses pensées, ses émotions, ses aspirations. « On m’a toujours dit que…alors je fais ainsi ». Oui, mais est ce vraiment ce que vous ressentez juste pour vous ou bien est-ce ainsi que vous envisagez votre vie? Votre entourage et la société peuvent penser « blanc » et vous pouvez aussi penser comme eux, mais à condition de vérifier si vos valeurs, vos rêves et vos sensations sont en harmonie avec cette vision.


Comment repérer notre ego ?

Notre ego est l’opposé de notre vraie nature. C’est la partie de nous qui veut toujours avoir raison et n’accepte pas de se tromper. Pour cela il nous arrive de nous entêter, au lieu de cultiver un regard neuf, une nouvelle solution. L’ego n’aime pas se remettre en questions, car c’est plus simple, plus confortable. Il n’y a rien à changer, rien à faire évoluer. On ne se confronte pas à l’inconnu, à nos limites pour les dépasser, on ne prend pas de risques. C’est aussi lui qui nous laisse résister à une situation inconfortable, imprévue au lieu d’accepter, de lâcher prise et en ressortir plus éveillé, plus grand. L’ego alimente la peur. La peur de l’inconnu, d’échouer, de ne pas être approuvé, aimé…. Lorsqu’on réagit avec la peur c’est forcément notre ego. Il n’aime pas la nouveauté, les challenges, l’engagement, le changement, la remise en questions. En suivant notre ego, on peut rester enfermer dans des schémas répétitifs inconfortables et déplaisants. Au lieu de se demander pourquoi je ne suis pas heureux? en bonne santé? en couple ? à un poste qui me plaît ? on végète dans une souffrance qui nous éloigne de notre vraie nature.

Pourquoi l’ego nous éloigne de notre vraie nature ?

L’ego nous nourrit d’illusions. Il aime avoir des idées arrêtées sur tout, pour pouvoir passer plus vite à autre chose. Il aime avoir plusieurs « os » à ronger, en fait il adore nous laisser plein de problèmes en tête – même s’ils n’ont pas lieu d’être. Il se projette dans le futur et fait naître des inquiétudes, il revient dans le passé et ressort des regrets ou de la culpabilité. Son passe-temps favori ; nous éloigner du bonheur – de la sérénité de l’instant présent. Il nous maintient dans l’illusion que le bonheur c’est compliqué voire inaccessible, avec des cogitations incessantes, nous empêchant de nous détendre, de nous laisser aller. Pour laisser parler notre vraie nature et notre coeur, notre esprit doit se libérer de tout bavardage d’inquiétudes et de projections qui ne sont qu’ illusions. L’ego vit dans le passé et dans le futur, mais jamais dans l’instant présent.

 » Le futur dépend de ce que nous faisons de notre présent «  Gandhi

L’ego nous sépare de nous, du monde car il émet un jugement sur tout – en fonction de ce qu’il croit juste. Ecouter notre nature nous ramène à une harmonie et une paix intérieure. Cette sérénité nous éloigne de tout jugement, car elle alimente notre capacité à positiver, à respecter la vie, les personnes, soi-même et à nous sentir plus libres. Lorsqu’on se sent libre, les perturbations sont plus vite résolues et transformées grâce notre esprit neutre, créatif et disponible. L’ego et notre vraie nature cohabitent et sont indissociables. Il n’est pas question de chasser notre ego, car cela reviendrait à diviser, séparer. Il nous appartient de lui laisser une place constructive dans nos choix, actions et manière d’être. Nous avons grandi et appris grâce à lui en partie. Exemple : Si je n’ai pas la peur d’échouer à un examen, je n’aurais peut être pas l’occasion de vérifier si je fais le nécessaire pour obtenir mon examen. Là l’ego est à mon service. Si j’ai peur d’échouer, au point de ne pas passer mon examen. Dans ce cas là, mon ego me dessert, il est alors nécessaire de défaire ce mécanisme de peur, par la compréhension – si j’échoue qu’est ce qui se passe pas pour moi? cela justifie-t-il de ne pas passer mon examen? Comprendre pourquoi nous avons peur, c’est-à-dire défaire le mécanisme limitant (pensées, à priori, croyantes) que nous avons mis en place, voilà ce que je propose à mes clients.

Si vous souhaitez résoudre un blocage ou clarifier un choix, une situation contactez-moi.
 
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En cette semaine de rentrée, j’ai constaté encore une fois à quel point, les émotions peuvent être surprenantes, déstabilisantes, changeantes et épuisantes. J’ai alors eu envie de vous parler de leur origine et leur mécanisme. Parfois mal connues, mal comprises, nous avons vite tendance à nous laisser dominer par ce qu’elles génèrent en nous. Nos émotions régissent notre humeur, notre bien être et plus précisément notre confiance, et notre estime. Elles conditionnent notre perception de la vie.

Mon histoire et mes émotions de la semaine :

Lundi dernier, je passais ma première journée dans mon nouveau cabinet. Un mélange d’excitation, d’appréhension, m’animait face à la nouveauté et au challenge. Mardi, j’accompagnais ma fille pour sa première rentrée scolaire, où tout s’est bien passé. Le lendemain matin elle hurla et se pendit à mon coup pour ne pas rentrer dans sa classe. (réaction classique me direz-vous, surtout que ce n’est pas la première fois que je vois ma fille pleurer!) Et pourtant, je sentis une boule au ventre, ma gorge se nouer. Plus je tentais de refouler mes sensations, plus l’émotion d’inquiétude m’envahissait, cette situation faisait écho à ma propre expérience de l’école maternelle qui ne reste pas un souvenir agréable.

Comment prendre du recul sur nos émotions ?

_Accepter et ne pas juger En laissant monter mon inquiétude, en acceptant ma sensibilité face à cette situation qui faisait écho à une expérience compliquée de mon enfance, j’ai pu dix minutes plus tard, me sentir calme et plus du tout inquiète pour ma fille. Si nous oublions assez vite certaines expériences désagréables, notre inconscient en garde une trace, et si la moindre expérience similaire se représente, les émotions sensibles peuvent refaire surface et nous déstabiliser. Les émotions sont aussi inconstantes que la vie. Plus nous les acceptons aussi inconfortables qu’elles soient, sans nous juger, plus nous pouvons nous en libérer facilement.

_Reconsidérer aussitôt ses pensées Prendre du recul sur nos émotions et ressentis, c’est reconsidérer nos pensées sur ce que nous vivons ou désirons vivre et surtout dédramatiser. Au lieu d’alimenter un scénario lourd et catastrophique, mieux vaut essayer d’observer la situation avec plus de légèreté et envisager toutes les solutions pour l’améliorer. Nous ne pouvons pas désirer une chose et cultiver son contraire. Si nous souhaitons que les choses s’améliorent à nous d’y contribuer par le fait de contrôler nos pensées.

D’où viennent nos émotions et comment les gérer?

Les émotions sont une énergie qui nous traverse et nous habite. Elles émanent de nos pensées, croyances et expériences passées. C’est à partir de nos pensées que nous pouvons les gérer, les alléger et ne pas s’identifier à elles. Vivre des situations nouvelles, délicates, et donc déstabilisantes, fait partie de notre vie. Il n’y a pas de bonnes, ni de mauvaises émotions, nous pouvons être tout et notre contraire. C’est ce qui constitue notre richesse. Notre authenticité et notre singularité sont le panache de nos forces et nos faiblesses. Se connaître, c’est accepter notre part d’ombre autant que notre part de lumière. Je ne dis pas que cette gymnastique est facile, mais elle est tout à fait possible, dès lors qu’on s’y entraîne. L’accompagnement en Respiration Consciente consiste justement à apprivoiser petit à petit notre esprit, pour qu’il nous serve au lieu de parfois nous limiter. Apprivoiser notre esprit, c’est se libérer de nos à priori et croyances profondes pour laisser place à ce que nous souhaitons réellement au fond de nous.

Pour comprendre vos émotions et mieux les gérer, je vous propose des séances individuelles de Respiration Consciente et un atelier de 3h « Comprendre et gérer ses émotions ». Contactez-moi!
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Souvent je conseille à mes clients un livre développement personnel en fonction de la thématique de nos séances. Sur mon chemin de développement personnel, les livres sont une importante source d’inspiration, et de prise de conscience. Ils suscitent des émotions vecteurs de déclics, de révélations et d’évidences. S’engager sur le chemin de l’évolution demande de changer ou d’ajuster le regard sur soi, sur la vie. Ce changement n’est pas qu’intellectuel. Il passe par les sensations, les émotions (je ressens donc j’intègre) et comme les sportifs par l’entraînement, la répétition. Lire des récits d’experts et de passionnés facilite et favorise la mise en place de ces nouvelles visions et concepts. Les mots des auteurs sont justes et percutants car ils relèvent de leur vécu, de leur connaissance de l’humain, du pouvoir de notre esprit et de leur foi en la vie.

Livre développement personnel

Je vous livre aujourd’hui le meilleur de ma liste « livre développement personnel » :

« L’art de la simplicité » de Dominique Loreau Elle reflète parfaitement la notion de « Less is more ». Misez sur la qualité, le beau au lieu de la quantité. Se débarrasser de l’inutile pour alléger son esprit, sa vie, sa maison et accroître sa sérénité. Grâce à ce livre j’ai appris à changer ma manière de consommer. Acheter en conscience et non par compulsion.

A lire pour développer plus de légèreté, de paix, et de sérénité dans votre vie.

« Le pouvoir du moment présent » Eckart Tollé

Pour réaliser à quel point notre bavardage mental nous éloigne de la sérénité et de la richesse du moment présent, ce livre est un puissant outil, pour un retour à soi. Il vous livre les techniques simples et applicables pour cultiver la présence de l’instant T.

A lire et relire sans modération.

« Oui je peux » et « Transformer votre vie » Louise Hay

Avec Louise Hay, c’est toujours un voyage au cœur de soi pour accroître amour et respect pour soi avec douceur, paix et ambitions. Louise Hay nous guide avec le pouvoir des affirmations et pensées pour évoluer et se libérer du passé.

« Les quatre accords toltèques » Don Miguel Ruiz

Pour vivre avec recul et discernement les quatre accords proposés par don Miguel Ruiz s’avèrent être un excellent support au quotidien pour ne plus se positionner avec nos vieux réflexes dans n’importe quelle situation.

A lire et relire sans modération, pour une pratique quotidienne.

« Cheminer vers la sagesse » Deepak Chopra

A travers un récit entre un adolescent et un vieil homme, Deepak Chopra nous initie simplement à la spiritualité. Il aborde des questions essentielles : Ai je une âme? Comment nos souhaits deviennent-ils réalité? Quelle est la force suprême de l’univers? Comment puis-je changer le monde?

« Les sept lois spirituelles du succès » Deepak Chopra

Qu’est ce que la réussite? La santé, l’énergie, l’amour de la vie, l’équilibre physique et émotionnel, la paix, la sérénité. A travers sept lois, Deepak Chopra nous expose les clés du succès dans tous les domaines. Clés de la sagesse et du bonheur principalement.

« Rebirth – L’art de la respiration consciente  » Leonard Orr et Konrad Halbig

Cet ouvrage abordent les bienfaits de la respiration, comme puissant outil de libération des blocages et tensions pour laisser place à l’harmonie intérieure, à une profonde détente, à la confiance en soi et à la joie de vivre.

Bonne lecture à vous! Dites moi ce que vous pensez de ces livres….

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Inspirations
Nos émotions sont nombreuses et peuvent changer d’une seconde à l’autre. Nous ne prenons pas toujours le temps de les observer, les ressentir.
Et pourtant deux d’entre elles sont toujours à l’origine de nos actions ;

Amour Peur

L’amour née de la connaissance, du respect que l’on a de soi, et du sens de notre vie. Elle est la réponse juste à toute décision. Elle nous inscrit dans un espace de liberté, de créativité, d’inspiration car elle fait appel à nos sens les plus subtiles (corps – cœur – esprit), et nos aspirations les plus profondes (valeurs – rêves d’enfants).
La peur fait écho à notre ego, nos blocages, notre entêtement, nos habitudes, à priori et croyances. La peur donne raison à notre petitesse, notre pessimisme, notre résistance au bonheur, au changement. La peur nous limite. Elle peut nous laisser dans une vie confortable certes, mais pas dans la vie qui nous anime. Une décision à prendre, une situation nouvelle ou complexe, ou bien une relation inconfortable, peuvent appeler le doute, la confusion ou l’indécision. Nous réagissons (peur) alors au lieu d’agir (amour). Réagir c’est se laisser influencer par une émotion, une situation, une habitude, une croyance pour trouver ou donner une réponse. Agir c’est se questionner consciemment sur ce que l’on veut être, faire et avoir pour répondre en accord avec.

Comment savoir si j’agis – ou si je réagis  ?

1- Exprimer ses émotions, ses ressentis, face à la décision à prendre ou à la situation. Suis-je déterminé, apaisé, aligné… ? – ou au contraire inquiet, tendu, confus… ? Nos émotions sont notre premier baromètre quant à la justesse d’un choix, d’une situation, d’un projet. Il est essentiel de développer notre vigilence à nos états d’âme pour accorder nos paroles et nos actes.

2- Développez son écoute intérieure : quels signaux m’envoie mon corps ? fatigue inhabituelle, perte d’appétit / envie de sucrerie, troubles du sommeil, douleurs, tensions. Le corps aussi reflète parfaitement bien si ce que nous vivons est cohérent pour notre bien être et notre équilibre physique et émotionnel.

3- Observer ses pensées : sont elles constructives, productives pour mon projet, et ce que je veux vivre ? ou limitantes et incohérentes ? Il est clair qu’il est toujours plus fluide, plus créatif et plaisant d’avancer avec amour, plaisir pour ce que l’on entreprend, ce que l’on décide et surtout pour qui l’on est. Toutefois, il est aussi bon de bien comprendre que la peur fait tout aussi partie de nos actions, et que l’éviter est impossible. Elle est saine et constructive si nous lui laissons une petite place – en l’acceptant tout simplement. Comprendre ce qui nous fait peur est un levier pour dépasser des blocages, avancer et évoluer sur le chemin qui nous avons décidé de tracer.
Amour Peur, un duo gagnant s’il est équilibré.

 » Tout tient à une seule chose : comprendre. quand on a parfaitement compris quelque chose, on est libéré. » OSHO

Si vous souhaitez clarifier ce qui peut vous limiter au quotidien ou dans une situation, et le résoudre durablement, contactez-moi, pour oser la vie qui vous anime.

Texte du Dalaï Lama sur Amour Peur.


 » S’il y a de la peur c’est qu’il n’y a pas d’AMOUR. 
Quelque chose vous tracasse ? Cherchez la peur.
 Chaque fois qu’une émotion négative se présente à nous,
 il se cache derrière une peur. En vérité, il n’y a que deux mots dans le langage de l’âme : la peur et l’AMOUR.
 La peur est l’énergie qui contracte, referme, attire, court, cache, entasse et blesse.
 L’AMOUR est l’énergie qui s’étend, s’ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit. La peur enveloppe nos corps dans les vêtements. 
L’AMOUR nous permet de rester nu.
 La peur s’accroche et se cramponne à tout ce que nous avons.
 L’AMOUR donne tout ce que nous avons. La peur retient.
 L’AMOUR chérit. 
La peur empoigne. 
L’AMOUR lâche prise. La peur laisse de la rancoeur. 
L’AMOUR soulage.
 La peur attaque. 
L’AMOUR répare. Chaque pensée, parole ou action est fondée sur l’une ou l’autre émotion.
 Tu n’as aucun choix à cet égard, car il n’y a pas d’autre choix.
 Mais tu es libre de choisir entre les deux. Ainsi, au moment où tu promets ton plus grand AMOUR, tu accueilles ta plus 
grande peur car, aussitôt après avoir dit « je t’aime » , tu t’inquiètes de ce que
 cet AMOUR ne te soit retourné et, s’il l’est, tu te mets aussitôt à t’inquiéter de 
perdre l’AMOUR que tu viens de trouver. Cependant, si tu sais Qui Tu Es, tu n’auras jamais peur.
 Car, qui pourrait rejeter une telle magnificence ?
 Mais si tu ne sais pas Qui Tu Es, alors tu te crois bien inférieur. Fais l’expérience glorieuse de Qui Tu Es vraiment et de qui tu peux Être. » Le Dalaï Lama.
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Au lieu d’écrire un article genre « la réflexologie plantaire définition » j’ai décidé de vous présenter les 6 bonnes raisons (à mon sens) de faire une séance de réflexologie.

1_ Une méthode manuelle naturelle :

A l’heure où la médecine moderne ne cesse ses progrès, l’efficacité et la rapidité d’action des médicaments sont certains. Cependant, de plus en plus d’entre eux s’avèrent être toxiques pour notre organisme et peuvent engendrer des maladies iatrogènes. Les maladies iatrogènes sont des effets secondaires occasionnés par un traitement médical. (l’origine grec du mot « iatros » : médecin, « gènes » engendré par). Je n’insisterai pas sur l’aspect polluant de la production pharmaceutique, ni sur le déficit de la sécurité sociale.

Autant de raisons, qui nous orientent vers des méthodes naturelles et manuelles comme la réflexologie plantaire. Au-delà du soulagement et du relâchement qu’elle induit, la réflexologie a pour seul effet secondaire une profonde relaxation pour la personne! Le toucher est un sens profond qui ne trompe jamais sur le message qu’il transmet ou celui qu’il perçoit. En stimulant des zones précises du pied, nous soutenons naturellement notre corps à s’auto-réguler. Le processus biologique est rééquilibré en douceur.

2_ Un RDV avec le lâcher prise :

Le « lâcher prise », un mot à la mode, constamment utilisé pour nous inciter à prendre du recul, nous relaxer, mais pas toujours évident à appliquer. Par contre, en le ressentant physiquement, est une approche intéressante pour l’expérimenter.

Après une séance de réflexologie, la personne se sent profondément relâchée et connectée à ses sensations physiques. Ce RDV intime avec soi est précieux, pour favoriser un dialogue avec soi, mettre le mental de côté, écouter ses sens, laisser place à la lucidité, la clarté et à notre profonde nature.

De ma sensation de lâcher prise émerge des pensées et des émotions. Ces pensées et émotions de bien être et sérénité, maintenant que je les connais, je peux plus facilement les cultiver pour ensuite lâcher prise.

La réflexologie plantaire nous permet d’expérimenter le lâcher prise par la sensation, pour ensuite le revivre à partir de nos pensées et émotions.

3_ Un soulagement immédiat et durable :

Bien que la digitopression appliquée sur les différentes zones de nos pieds soit très légère, l’action est très puissante. Il est vrai que le lien entre la zone du pied et le trajet vers l’organe dans le corps n’a pas été clairement identifié. Il n’en demeure pas moins évident qu’en insistant sur une zone du pied dont le tissu est tendu ou sensible au toucher, un apaisement quasi immédiat se ressent sur cet organe ou partie du corps. Les migraines, les tensions dorsales, une douleur sciatique sont des types de symptômes qui peuvent être soulagés immédiatement et durablement.

4_Un traitement en profondeur des symptômes :

Contrairement à la médecine moderne, la réflexologie plantaire n’agit pas sur le symptôme uniquement, mais sur sa cause également. Il est fréquent que durant la séance d’autres zones déséquilibrées soient perçues sur le pied et soient en cause avec le symptôme. De plus, pour traiter une migraine, nous n’agirons pas uniquement sur la tête mais aussi sur le foie (qui assurent trente fonctions pour notre organisme), et le système digestif. Un mauvais transit, un excès alimentaire peuvent générer des migraines.

5_ Une technique en auto-traitement :

La réflexologie, méthode manuelle et naturelle présente aussi le grand intérêt d’être pratiquée en auto-traitement. Avec une cartographie du pied ou en insistant tout simplement sur les zones sensibles du pied, il est possible de se soulager soi-même. De la même manière qu’avec la réflexologie palmaire, il est possible de se soulager en toute circonstance. Pratique, efficace et discrète, la réflexologie palmaire fonctionne sur le même principe que la plantaire. En voiture, en voyage, en transport en commun, en visitant un musée, vous pouvez soulager un mal de dos, de tête par exemple, instantanément.

6_ Une méthode naturelle qui convient à chaque âge de la vie :

Du nourrisson à la personne âgée, sans oublier les enfants, les adolescents, les femmes enceintes, la réflexologie est un remède pour chacun.

Pour les nourrissons, elle soulage des coliques, des pleurs excessifs, – les enfants et adolescents ; l’anxiété – les femmes enceintes ; les nausées, reflux gastrique, constipations…,- les personnes âgées ; l’arthrose, troubles du transit… Tous ces cas sont cités à titre d’exemple, le champ d’action de la réflexologie est vaste vu qu’il agit sur tous nos systèmes physiologiques.

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Après plusieurs semaines de silence sur mon blog, je reviens avec quelques nouveautés et changements, initialement imprévus. J’étends mes services de consultante en développement personnel et bien être à Vannes.

Début septembre, j’ouvrais mon cabinet de réflexologie plantaire et respiration consciente à Paris. Fin septembre, mon corps déclarait une grippe.

Quelques gouttes d’huiles essentielles, de l’homéopathie et un week-end de repos, je pensais que tout irait mieux…Eh bien non, mon corps n’a cessé de m’envoyer des messages durant un mois avant que je comprenne qu’il était temps de réajuster mes plans.

Après remise en questions, j’ai décidé de mettre les voiles en Bretagne. Me rapprocher de la mer, la nature, les chevaux et les grands espaces faisaient écho en moi depuis quelques mois. J’avais mis entre parenthèses depuis bien longtemps que dans mon équilibre, compte la vie au grand air.

Vivre en Bretagne faisait partie de mes projets, mais pas dans l’immédiat. Aveuglée par mes intentions professionnelles, je niais mes besoins fondamentaux.

Je vous partage non pas ce que j’ai appris de cette expérience, mais ce que la vie m’a rappelée puissance 10 dans cette aventure :

 

1_Ecouter notre corps :

 » Ce à quoi on s’oppose persiste » Carl Jung

Ce n’est pas une nouveauté me direz-vous! Je parle souvent des messages que notre corps nous envoie. Chaque symptôme est là pour nous rappeler, qu’il y a un déséquilibre ou un excès, toujours engendré par le stress. Les causes étant multiples, leur manifestation aussi. Tout symptôme ou maladie a un sens. Louise Hay, auteure américaine de développement personnel a répertorié dans son livre « D’accord avec ton corps » différents schémas de pensées responsables de maladies et troubles les plus fréquents.

Ce livre est un formidable outil pour donner du sens à nos maux du corps et comprendre notre manière d’être, agir et penser.

Plus je suis attentive à mes pensées, plus je sais maintenir mon équilibre et mon harmonie intérieure. Plus je me connais, plus je développe mon habilité à répondre à mon bien être au naturel.

2_ Reconnaître ses besoins, valeurs, passions et y être attentif :

Se connaître c’est aussi être conscient de nos besoins (sommeil, alimentation, habitudes de vie, activités physiques, relations bénéfiques…) et de nos valeurs. Qu’est ce qui a du sens pour nous? Sur quel(s) aspect(s) ne pouvons-nous pas faire de compromis, sans que notre équilibre, et notre bien être ou encore notre créativité soient altérés?

Nos passions aussi sont une dimension fondamentale de notre être. Ce qui nous passionnait enfant est encore vrai à l’âge adulte bien souvent. Oublier cela, c’est nier et oublier nos rêves, notre créativité, notre innocence.

Dès lors que nos besoins, valeurs et passions sont clairement définis, nous nous devons de les respecter et les prendre en compte dans chacune de nos décisions et projets. Les ignorer, c’est se manquer de respect, se mentir à nous-mêmes, en oubliant sa véritable nature.

3_Ecouter sa voix intérieure :

 » L’esprit pense, l’âme sait » Proverbe Chinois

Message parfois subtil à détecter, parmi nos quelques 250000 pensées journalières, mais il y a toujours une pensée, une envie, une sensation qui se répètent et sortent du lot. C’est elles que nous avons à considérer.

Ecouter son coeur, suivre son intuition, c’est lâcher tout désir immédiat de réponse et de solution. C’est avoir confiance en soi et en le processus de la vie. Etre attentif aux messages que l’on trouve sur notre chemin; la parole d’un ami, le titre d’un journal lu dans la rue, une affiche publicitaire, tout cela contribue à l’émergence de notre voix intérieure – notre guide.

Notre voix intérieure ne demande qu’à s’exprimer à condition de lui laisser l’espace dans notre esprit et le temps pour. Elle est alignée avec nos intentions.

L’accompagnement que je propose à mes clients est un mix de tout cela, se définir soi, mieux se connaître pour « créer sa vie ».

Vos commentaires sont les bienvenus pour partager vos expériences et ressentis.  » Initiation à la respiration consciente – Ses principes et bénéfices » : Prochain atelier le 10/01/2015 à Paris : pour plus de renseignements – contactez -moi.  
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Respiration abdominale

Respirer profondément, peut se faire par la respiration abdominale (comme vu dans le précédent article), cela s’apprend et plus précisément cela se ressent. Comprendre comment fonctionne notre système respiratoire est important, pour mieux s’exercer et ressentir Maîtriser sa respiration, c’est accroître sa capacité à maintenir et équilibrer son bien être. Comme dit Deepak Chopra :  » La sérénité est notre état naturel  » la respiration abdominale étant un moyen de maintenir cet état, voyons pourquoi et comment? Dans cet article, je vous présente le rôle du diaphragme dans notre respiration, ce qui va grandement faciliter votre pratique de la respiration abdominale et de la respiration en général, car il y joue un rôle majeur.


Diaphragme et plexus solaire :

Le plexus solaire est le siège de nos émotions. Lorsque les émotions inconfortables (peur, tristesse, fatigue, désespoir…) sont intenses quelles qu’elles soient, on ressent que le plexus solaire est tendu, noué. Qu’est ce qui fait mal en réalité? Ce qui fait mal c’est un muscle, le diaphragme, prompt à se contracter et capable de faire durer des émotions désagréables en demeurant crispé. Puisque c’est un muscle, il est possible de le détendre par des exercices. Pour y parvenir, mieux vaut le connaître.
Source image Le diaphragme est un muscle fin en forme de parachute. Il est composé au milieu, d’un grand tendon plat d’où partent des fibres musculaires qui descendent s’attacher au bord intérieur du thorax et sur le devant des lombaires. L’ensemble forme un dôme dont le sommet est aplati et même un peu creusé. La forme du diaphragme est donnée par les organes pressés contre lui : – au dessus, le coeur posé sur le centre du diaphragme, c’est lui qui creuse un peu le coeur par son poids. – au-dessous, le foie et l’estomac et tous les organes de l’abdomen qui le poussent vers le haut. Ces organes sont contenus dans le transverse, ce muscle qui fait le tour de l’abdomen, assure la pression abdominale et le mouvement de la respiration.

Les mouvements du diaphragme et leurs bienfaits :

A l’inspir, le diaphragme s’abaisse, et exerce une pression sur l’estomac, le foie et tout le système digestif jusqu’aux organes du petit bassin et les pousse vers le bas. A l’expiration, il se détend et laisse ces organes remonter. L’exercice régulier de cette pression effectue un massage continu de nos organes, indispensables à une bonne digestion. Le diaphragme est aussi relié à nos lombaires, s’il est tendu, des tensions lombaires apparaissent. EXERCICES : Je vous propose à présent en respirant profondément de visualiser votre diaphragme. Dirigez votre attention vers votre plexus solaire, sentez le mouvement du diaphragme à l’inspir et à l’expir. Ressentez vos pieds ancrés au sol. Les premières fois, faites cet exercice dans un endroit calme. Plus vous pratiquerez, plus vous ressentirez aisément votre diaphragme se détendre et votre bien être s’accroître. Se détendre, retrouver la sérénité devient alors possible en toute circonstance.
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Une semaine après la rentrée des classes, on commence un peu à souffler, les rythmes se calent.

Pour poursuivre la reprise en douceur, laissez-moi vous raconter un épisode des vacances avec ma fille. Cet exemple illustre pour moi ce qu’est la parentalité intuitive.

LES VACANCES AVEC LES ENFANTS, CE SONT AVANT TOUT LEURS VACANCES :

Alors que nos vacances commençaient sous la pluie, j’avais décidé que pour passer des vacances harmonieuses, j’organiserai nos activités en fonction de ma fille. A quatre ans, je ne comptais pas lui demander de se passionner pour une visite guidée du vieux Vannes ou encore de faire tout un après-midi de farniente sur la plage. Non ! Nos vacances ce seraient les siennes.

Alors premier jour de vacances, nous avons visité les haras nationaux d’Hennebont et assisté à un concours hippique. Ma fille est passionnée par les chevaux comme moi, nous étions donc deux à rêver devant tant de belles montures.

Le lendemain, la pluie et le vent étant au menu du jour, nous sommes allés voir les Minions au ciné ( bonne partie rigolade ), après avoir joué des heures à la marchande. Je me trouvais au top, disponible à 100 % pour ma fille, ce qui changeait du reste de l’année. Je prenais grand plaisir à lui faire plaisir, bien que je ne sois pas d’habitude patiente pour jouer des heures avec elle.

ON NE SAIT JAMAIS A QUOI S’ATTENDRE AVEC LES ENFANTS

Malgré ces activités sympas, je trouvais ma fille bien grognousse et fatiguée !

J’ai alors pensé que le fait de nous retrouver 24h/24 ensemble à rire, nous relâcher et défaire nos habitudes, la déstabilisait.

Jusqu’au soir où elle s’est réveillée en pleur à minuit parce qu’elle avait très mal aux jambes ( une belle poussée de croissance ) !

Dans ces moments là, elle finit toujours sa nuit avec moi et elle s’apaise, mais ce soir là, dormir avec moi ne suffisait pas à la calmer ! Je l’ai massée, calinée, elle a bu plusieurs fois, je lui ai raconté mes aventures à cheval (d’habitude ça la captive et elle oublie tout ), mais ce soir là rien à faire. Elle se tordait de douleur, et le suppositoire n’ y faisait rien.

Je me sentais bien désemparée. Et pourtant depuis que ma fille est née, j’ai toujours réussi à l’apaiser, la rassurer en moment de crise. Et c’est en me disant cela, que j’ai pensé à lui fredonner la berceuse que je lui ai toujours chanté depuis ma grossesse. A ma grande surprise, elle s’est aussitôt calmée et en quelques minutes s’est endormie. Ouf ! Je suis sortie du sentiment d’impuissance de ne pas pouvoir soulager ma Louloute !

L’IMPORTANCE DE S’ECOUTER ET D’ETRE SOI AVEC LES ENFANTS

Je suis restée émerveillée devant sa réaction. Cette chanson c’est  » Appartenir  » de Jean Jacques Goldman. Je suis fan de ce chanteur depuis l’âge de huit ans, j’ai grandi avec, je l’écoute pour me ressourcer, me reconnecter. Ses chansons me parlent, me rappellent qui je suis, d’où je viens et où je veux aller. Pas étonnant que ma fille s’apaise quand je lui chante cette chanson (dont j’ai un peu adapté les paroles ).

Ce que je veux vous dire avec cette exemple, c’est que plus vous vous êtes patients, confiants, authentiques et plein d’amour mieux vous saurez agir avec vos enfants, plus vous trouverez instinctivement les réponses à leur donner.

Etre un parent intuitif, c’est agir et donner avec tout ce que vous êtes, tout ce que vous ressentez, aimez et tout ce qui vous passionne!

Si vous avez envie de faciliter votre relation avec votre enfant, contactez-moi.

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Le rôle de parent est une aventure extraordinaire qui mène toujours sur des chemins inattendus. Tout commence avec le sexe de votre enfant. Fille ou garçon et parfois même les deux d’un coup. C’est vrai qu’avec les enfants, on navigue de surprise en surprise.

On aimerait parfois disposer d’une règle ou deux, qui soient très efficaces pour régler n’importe qu’elle difficulté. Sauf que les règles, il n’ y en a pas, car chaque enfant est unique. Unique de par leur naissance, le déroulement de leur venue au monde laisse déjà une emprunte pour leur avenir. Puis petit à petit, l’enfant élabore son caractère, sa personnalité à travers sa relation avec ses parents et le reste du monde.

 

S’IL N’Y A PAS DE REGLES : COMMENT GERER LES MOMENTS LES PLUS DELICATS AVEC SON ENFANT ?

 

La première attitude des parents à adopter est celle du bon sens. Le bon sens, c’est chercher à comprendre ce qui se passe dans la tête de son enfant. Si votre enfant ne collabore pas, s’il fait bêtise sur bêtise, c’est qu’il cherche à vous dire quelque chose.

Un enfant ne peut pas comprendre ou se mettre à la place de ses parents et du monde adulte. C’est donc à vous de vous mettre à son diapason.

 

 

VOICI UN EXEMPLE POUR ILLUSTRER MON PROPOS DU JOUR :

 

Prenons l’exemple d’un enfant qui rentre de l’école après avoir passé une heure à la garderie. La journée a été longue, il s’est adapté à plusieurs rythmes, plusieurs adultes et à deux voire trois groupes différents (classe, cantine, garderie).

Il est donc fatigué et énervé. Fatigué par l’attention et la concentration de toute une journée, à écouter et suivre les règles. Enervé parce qu’il a joué, chamaillé et défendu sa place, ses intérêts auprès de ses camarades.

Le soir, les retrouvailles avec Papa et Maman ne sont donc pas des plus zen.

Voici chers parents trois points fondamentaux à garder à l’esprit dans ce genre de situation :

  1. Acceptez l’état de fatigue et de nervosité de votre enfant ; ne lui dites surtout pas « calme toi  » ! Il y a une citation que j’adore : « Ce à quoi on s’oppose persiste ». Je la trouve si juste dans un cas comme celui-ci. Il n’ y a rien de tel pour faire durer une situation que de s’y opposer, en la jugeant et en voulant la stopper de force.
  2. Gérez vos émotions et surtout vos pensées, même si vous êtes aussi épuisés de votre journée. Evacuez tout de suite les pensées du genre : la soirée va être compliquée, je vais devoir devoir crier…. Ne vous laissez pas gagner par les émotions de votre enfant. Parlez-lui très calmement, toujours un ton en-dessous du sien. Vous voulez que le calme revienne, alors soyez calme et patient et soyez convaincu que votre enfant va s’apaiser.
  3. Invitez-le à exprimer ce qu’il ressent et pourquoi il se sent fatigué, agacé…Dites lui que vous le comprenez et prenez-le dans vos bras. Définissez des priorités pour vous occuper de votre enfant au maximum. Accordez-lui du temps et de l’attention pour éviter que la mayonnaise monte davantage !

Les soucis, les préoccupations prennent souvent le dessus au détriment de plus d’attention aux enfants. Et pourtant, en vous adaptant à ce qui vit votre enfant et non l’inverse, les situations les plus délicates s’estompent avec compréhension, respect et fluidité.

Si vous souhaitez être accompagnés pour gérer avec plus de patience et de facilité les situations délicates de votre enfant, contactons-nous pour en parler.

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Vous connaissez mes deux principaux outils la respiration consciente et la réflexologie plantaire ainsi que mon parcours. Il est temps aujourd’hui que je vous présente ma méthode de développement personnel. Le développement personnel tel que je le conçois, tel que je l’ai découvert et tel que je le pratique.

Donner du sens à ce que l’on vit pour redonner sens à sa vie

L’accompagnement que je propose, s’adresse à des personnes qui au-delà d’une quête du bonheur et du bien être cherche leur vérité, leur véritable nature. Etre heureux peut facilement se cultiver. Si mon job n’est pas celui de mes rêves, à la fin du mois, son bon salaire me permet de compenser avec des achats compulsifs et souvent inutiles. Si mon couple n’est pas celui que j’avais imaginé, il survit avec des projets ; voyage, bébé, maison…pour ne pas s’apercevoir que ça cloche! On agit, on projette, on regarde plus le futur que le présent, pour ne pas réaliser qu’on est peut être à coté de la plaque, à côté de soi. Si je ne prends pas de temps pour mes rêves, mes passions, c’est que j’ai de bonnes raisons de les laisser dormir, donc tout va bien, je maîtrise, je rationalise, j’avance.

Et puis un jour, ça craque, ça lâche, ça bloque. Il n’y a plus de motivation, d’énergie, d’envie. Il semble ne plus y avoir de sens dans notre vie. Le sens de notre vie est flou. Et pourtant ce qui se passe a un sens qu’il est urgent de saisir! Dépression, accident, maladie, maux chroniques, profond mal être, séparation, schémas répétitifs apparaissent et peuvent s’installer. Il faut parfois en arriver là pour décider de ne plus fuir ou nier les évidences.

Reconsidérer ses croyances, pour choisir sa vie

Quand les maux sont intenses et les mots confus, j’accompagne mes clients sur plusieurs mois à comprendre ce qu’ils vivent de difficile, douloureux, voire même effrayant pour mieux le résoudre. Bien plus qu’une pensée positive, un dialogue, une écoute, je leur propose de remonter à la pensée racine, à la croyance qui les a menés à cette situation qu’ils veulent transformer, faire évoluer et/ou ne plus rejouer. La respiration consciente facilite la prise de conscience des pensées limitantes. Elle favorise aussi la libération des blocages et traumatismes inconscients. Une fois cette croyance identifiée, il s’agit de la remplacer par une affirmation alignée avec ses valeurs et ses intentions. Puis tout l’enjeu, est de permettre à ces affirmations de se pérenniser. Si la respiration facilite la libération de notre inconscient, elle favorise aussi l’intégration de nos nouveaux schémas de pensées.

Vers une résolution durable des difficultés

Mon ambition est de permettre à mes clients une résolution durable à leurs difficultés quelque soit leur nature. Ils sont acteurs dans cette méthode. Tout l’enjeu étant de leur transmettre des techniques simples et applicables à tout moment et toute circonstance pour leur équilibre physique et émotionnel. Observer et comprendre nos pensées, élèvent notre conscience. Prendre du recul sur notre propre fonctionnement c’est avant tout accéder à notre espace intérieur souvent méconnu. Notre vie est le reflet de notre monde intérieur. Pour prendre soin de notre monde intérieur, j’incite mes clients à cultiver la détente par des exercices de respiration, des étirements. Savoir se relâcher est essentiel tant pour le corps que pour l’esprit. Ma démarche de développement personnel privilégie autant l’apprentissage d’une détente du corps qu’une détente de l’esprit.

Comprendre, résoudre, respirer et se détendre sont les maîtres mots de mes services de consultante en bien être et développement personnel.

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 » Je ne suis jamais contrarié pour la raison à laquelle je pense » Un cours en miracles -Foundation for inner peace

Combien de fois sommes-nous enthousiastes et certains d’un choix, puis le moindre commentaire extérieur peut nous mettre en colère et nous déstabiliser ?

Un épisode récent et tout à fait banal de ma vie, m’a inspiré cet article du jour.

Après 10 ans de routine et d’aventures avec ma chère voiture, vieille de 20 ans, je décide d’en changer pour une voiture hybride.

Soucieuse de préserver l’environnement autant que je peux, il m’a semblé évident qu’une hybride est un choix parfait, je choisis donc ma marque, mon modèle et je me sens enthousiaste.

– Jusque là, rien d’extraordinaire, je vous l’accorde! Mais j’ai envie aujourd’hui, de prendre cet exemple très ordinaire pour vous montrer la dynamique lorsqu’un choix (quelques soit sa nature et son importance) se fait, tout en ayant quelques hésitations non-résolues ! –

Un jour, je parle de mon changement de voiture à mes proches (mon père et mon frère en l’occurrence). Leur réaction fut très critique et démotivante (eh oui ! juste pour une voiture). Bienveillants avec moi, ils ont voulu me mettre en garde avec leurs opinions que voici ;

– une voiture hybride mais comment tu vas faire pour la recharger, tu n’as pas de bornes électriques pour la recharger ?

– Les batteries s’usent vite, et le remplacement coûte cher.

– Et puis c’est une essence, tu vas beaucoup consommer tu ferais mieux de prendre une diesel.

– C’est une voiture chère pour ce que c’est…

– Le modèle que tu choisis est petit, tu vas manquer de place, tu ferais mieux d’acheter la même voiture que ton frère…

Et j’en passe …

Avant de parler à mon père et mon frère, j’étais convaincue de mon choix (enfin je croyais), puis après avoir entendu leur tirade de conseils, j’étais bien déstabilisée, confuse et en colère de l’être. Donc que s’est-il passé ?

DECRYPTAGE DE MA DYNAMIQUE INTERIEURE ET MA REACTION EN 2 POINTS :

_1er Point : En parlant de ma future voiture, à mes proches, j’ai inconsciemment sollicité leur opinion. Mon intention n’était pas juste de leur faire part de mon projet du moment. (Eh oui, acheter une voiture toute seule sans avoir un avis masculin, c’est un peu stressant). Je leur en ai donc parlé car je pensais avoir besoin de leur avis, avant de finaliser mon achat. Leur avis comptait, mais il m’a déplu, non pas qu’il était contraire au mien, mais parce qu’il a fait ressortir mes hésitations et mon manque de clarté.

J’ai eu l’impression de devoir dépenser beaucoup d’énergie pour avancer mon point de vue et je ne m’attendais pas à cela. Nous ne partageons pas tous les mêmes valeurs. Payer une voiture plus chère pour avoir la satisfaction de polluer le moins possible, ce n’est pas la priorité de tout le monde. D’où la vive réaction de mes proches face à mon choix.

Conclusion: – Ne pas attendre que tout le monde soit d’accord avec vous, pour valider vos choix, mais soyez juste convaincu de vos propres choix fidèles à vos valeurs et convictions. – Soyez certains de vos choix ( ressentir de l’enthousiasme est un indicateur que ce choix est juste pour vous). Ainsi, vous restez implacable aux diverses remarques et en accord avec vous (très important). – Garder à l’esprit que parfois votre entourage avance des arguments qu’ils ont pioché dans les « on dit » et ils s’avèrent faux. Aller chercher vous-mêmes les infos, ne croyez pas les autres, ça évite des prises de tête et dépenses d’énergie inutiles. Vivez vos propres expériences, vous vous enrichirez toujours. Ne cherchez pas à faire ce qu’il y a de mieux, mais bien de certain pour vous.

_2nd point : Acheter une voiture c’est indispensable, mais cela m’a toujours dérangé car je sais qu’une auto a un coût tant à l’achat qu’à l’entretien. Hormis le plaisir de conduire une voiture sécurisante et confortable, acheter une voiture n’est pas un investissement, ce qui m’a beaucoup posé questions avant d’envisager mon changement de voiture.

J’ai pensé à acheter une voiture essence deux fois moins cher, pour faire davantage de voyages avec ma fille par exemple. Alors, quand j’entends :  » tu vas dépenser beaucoup pour une petite voiture », forcément ça me renvoie à mon doute : est ce que mon choix est juste ? Si je choisis de faire confiance à mon enthousiasme et de m’aligner avec mes valeurs en l’occurrence : le respect de l’environnement, oui mon choix est juste. Si je pense que je devrais dépenser moins, pour avoir plus et faire les voyages dont je rêve, d’une part je m’éloigne d’une de mes valeurs (respect de l’environnement) et surtout je n’ai pas confiance en mes capacités et en la vie pour réaliser mes intentions les plus fortes, donc je me limite! Je n’étais pas totalement convaincu que mon choix était juste alors les moindres remarques m’ont activé pour me demander d’être plus claire et surtout plus certaine.

Conclusion : Le manque de clarté dans nos choix nous perturbe et nous contrarie à la moindre remarque ou difficulté. On perd du temps, de l’énergie, à vouloir convaincre alors qu’il suffit juste d’être convaincu pour convaincre. Ce ne sont jamais les autres qui nous mettent en colère, mais bien ce que nous n’avons pas suffisamment clarifié en nous et ce qui reste incertain. On peut se sentir certain, mais si le désappointement, la contrariété ou l’agacement nous submergent cela montre que nous sommes en surcompensation dans nos choix. Etre clair dans ses choix, c’est se sentir aligné (tête – corps – coeur) et sans avoir besoin de rallier les autres à notre cause ou décision.

→ C’est ce que l’on appelle l’autorité; notre capacité naturelle à décider de notre vie et à la diriger. L’autorité et la respiration consciente est un thème que je développerai dans mon prochain article, car un défaut d’autorité est souvent à l’origine de nombreuses difficultés dans notre vie, notamment dans nos relations. Fin de mon histoire : J’ai acheté ma voiture hybride, je roule avec depuis deux semaines et c’est beaucoup de plaisir et de satisfaction! C’est aussi une excellente aventure, car j’ai touché à nouveau du doigt, l’importance d’être alignée pour éviter colère, agacement, dépense d’énergie inutile. Et cerise sur le gâteau, le vendeur et l’assureur de ma voiture sont deux nouveaux clients! Si vous avez envie de comprendre ce qui vous empêche d’être plus claire et affirmé dans vos choix, quels qu’ils soient, contactez-moi.
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« Je suis maître de mon destin et capitaine de mon âme. » William Ernest Henley

J’ai terminé mon dernier article en abordant le concept de l’autorité, car il est souvent mal connu, mal défini et se trouve à l’origine d’un grand nombre des difficultés que l’on peut rencontrer. Avant de poursuivre, je vous invite à vous demander qu’est ce que l’autorité ? Répondez par écrit ou à voix haute à cette question, mais prenez le temps d’y répondre ( sans consulter wikipédia! :-)).

J’ai abordé l’autorité de ma vie, il y a quelques années lors de ma formation de praticienne en respiration consciente, et je réalise aujourd’hui à quel point, ce concept étant si flou à cette époque, beaucoup de difficultés en découlaient. En prenant le temps de définir l’autorité et d’observer comment je la manifestais dans ma vie, j’ai fait avancer beaucoup de domaines de ma vie pro et perso.

DEFINITION

En quelques mots l’autorité peut se définir comme :

La capacité naturelle de chacun à diriger sa vie. C’est se reconnaître l’unique source, l’unique protagoniste de sa vie. L’autorité, c’est être convaincu de ses certitudes. C’est interpréter, comprendre, utiliser tout en sa faveur pour son plus grand bien et celui des autres.

QUELLES SONT LES CONSEQUENCES D’UN MANQUE D’AUTORITE?

– Le Dispersement : je demande toujours un avis extérieur, je n’écoute pas mes ressentis et je ne leur fais pas confiance.

– L’ Insatisfaction: ce que je vis, ne me satisfait pas ou peu, car je vis (inconsciemment) ma vie en fonction des opinions et des retours des autres.

– La Démotivation, fatigue chronique : J’avance sans savoir précisément où je vais. Je fais pour me rassurer, me prouver que j’avance, mais rien ne se passe comme je l’avais imaginé. Je m’épuise et me démotive.

– La Culpabilité : vivre sa vie en fonction des conseils des autres, c’est confortable (un temps), car on se fond dans la masse. Toutefois, à trop vouloir s’aligner aux autres, on peut finir par culpabiliser dès que l’on tente de vivre ce qui nous semble juste et en accord avec notre véritable nature.

– Le déficit d’estime de soi : sans une autorité claire, il n’ y a pas d’ancrage, les buts sont flous et le goût de la vie fade. Le regard sur soi est dévalorisé.

– La Peur de l’avenir due à un trop grand nombre d’incertitudes.

– La Colère : je vis souvent des schémas répétitifs générant frustration dans ma vie.

– Malaises et maladie : le corps peut traduire sous différentes formes les émotions listées ci-dessus

CE QUI NOUS ELOIGNE de NOTRE AUTORITE

– Le scénario de notre naissance : notre premier rapport à l’autorité se passe avec notre accoucheur. La manière dont il nous réceptionne du ventre de notre mère, va influencer notre vision de l’autorité. Ex : un enfant qui naît avec des forceps, peut avoir tendance à l’âge adulte à toujours avoir besoin d’avis extérieurs pour faire ses propres choix. La respiration consciente est une méthode permettant justement de se défaire des conditionnements (bien inconscients) liés à notre naissance.

Nos peurs : quelles qu’elles soient, peuvent nous empêcher de vivre notre vie en fonction de nos valeurs et aspirations. Notre méconnaissance de notre véritable nature : Il y a un proverbe chinois qui dit « celui qui ne sait pas d’où il vient, ne sait pas où il va » et je trouve qu’il a énormément de sens pour qui veut prendre les rênes de sa vie en main. La comparaison : si je regarde ma vie, mes envies en les comparant à celles des autres, je perds tout mon alignement. C’est-à-dire que je ne suis plus connecté à mon coeur, mon corps et mon esprit. Je focalise mon attention sur ce ce qui se passe à l’extérieur et non sur ce que me souffle mon for intérieur. Le jugement :  » Seul mon jugement me condamne » Un cours en miracles En jugeant les autres et/ou soi-même, nous créons une séparation qui nous éloigne de notre paix intérieure nécessaire à notre créativité. Juger c’est manquer de respect et d’estime pour soi et les autres. Parce que l’autorité est un concept important dans une démarche de bien être et épanouissement personnel, j’accompagne mes clients à la déployer dans leur vie avec naturel, douceur, clarté et efficacité. Si vous souhaitez des renseignements sur l’accompagnement que je peux vous proposer, contactez moi ici.
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J’en parlais dans mon dernier article, avec les enfants c’est surtout une question de bon sens. Comprendre leur univers, pour mieux s’adapter mais sans pour autant leur dire amen à tout. C’est un subtile mélange entre tenir bon et lâcher prise. Il y a quelques jours, j’ai visionné une conférence du psycho-sociologue Jean Epstein dont l’ expertise est : l’analyse de la famille. Il a intitulé sa conférence « Même pas mal ». J’ai envie de vous partager aujourd’hui quelques points forts de ce qu’il a exposé car ses propos sont très pertinents et font appel à du « BON SENS » et oui toujours ce fameux bon sens. Les deux principales questions auxquelles il a répondu sont :

 

COMMENT ET POURQUOI POSER DES LIMITES A SES ENFANTS ?

Selon Jean Epstein, le premier frein des parents à poser les limites à leur enfant c’est : « Est ce que mon enfant va m’aimer si je lui dis NON ?  » C’est pour cette raison que l’on peut trouver des bébés chef de famille, des enfants ou des adolescents chef de famille. Un enfant ne peut occuper qu’une seule place dans la famille, c’est-à-dire être l’enfant de… rappelle le psyco-sociologue. Je partage totalement ce point de vue puisque mon travail avec les parents consiste à mettre en lumière les pensées qui sont à l’origine de leurs difficultés relationnelles avec leurs enfants. Selon Jean Epstein, il est essentiel qu’un enfant apprenne à ne pas être le centre du monde. Une possibilité pour lui apprendre cela : le laisser le temps d’un week-end chez des amis ou la famille pendant que les parents partent tous les deux. Les effets bénéfiques de cette démarche :
  • L’enfant acceptera plus facilement des interdits d’autres adultes.
  • Il sera rassuré de voir que ses parents s’aiment
  • Il va comprendre qu’il n’y a pas que lui, donc frustration. Ses parents s’aiment mais il n’est pas invité dans cette sphère.
Jean Epstein a bien insisté sur le fait que le huit clos familial peut être pathogène. Il est préférable d’avoir une relation triangulaire : parents – enfants – professionnel (crèche, assistante maternelle) où la confiance est réciproque. Un enfant qui n’est jamais frustré, qui n’a jamais d’interdits, c’est un enfant seul. Comment va t-il accepter à l’extérieur de ne pas pouvoir tout faire ? Si l’enfant a accepté d’être frustré, il n’ y a pas de raisons que ça pose des problèmes majeurs. La frustration ce n’est pas seulement comprendre les interdits, c’est aussi accepter de perdre parce qu’on peut aussi gagner.

COMMENT SANCTIONNER ?

Un enfant pose la question de l’autorité : dire NON. Jusqu’à peu de temps, l’enfant était peu considéré. Actuellement l’enfant est devenu central :
  • On le voit avec leur hypersexualité ; les filles ressemblent très jeunes à des lolitas et la garçons habillés comme des hommes.
  • Les pères ont un rôle plus présent dans la vie de famille.
  • La grande question des parents : est ce que mon enfant va m’aimer ?
  • La persévérance de certains couples à avoir un enfant et leur immense désolation quand ils n’y parviennent pas
Face à tant de changement poser les limites est devenu plus délicat et la question de la sanction presque tabou. Jean Epstein rappelle à ce sujet que la sanction ne doit pas être une punition. Sanction vient du latin sanctio : établir une loi. Punir vient du latin punio : peine-châtiment. La sanction vise à établir un cadre, des limites et doit être :
  • immédiate
  • pas humiliante
  • expliquée
  • effectuée par l’adulte concerné, celui qui a vu, celui qui n’est pas d’accord ou qui est dérangé.
  • juste, c’est-à-dire vérifier qu’on s’adresse au bon enfant ( celui qui est en cause)
En tant que parent, vous êtes un modèle, veillez toujours à être cohérents entre vos paroles et vos actes.Enregistrer
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Ce qui mènent mes clients à faire un bout de chemin avec moi, c’est avant tout le fruit d’un ras le bol et l’envie de faire évoluer les aspects de leur vie qui ne les satisfont plus. Quand ils en ont assez de vivre des récurrences, ils sont prêts à se remettre en questions en observant leur manière d’être, d’agir et de penser. De cette observation découle la compréhension de leur dynamique émotionnelle et leurs habitudes qui les inscrits dans des schémas répétitifs dont ils veulent sortir.

 » J’ai compris comment je fonctionne, mais comment en sortir maintenant? »

Très vite, en début de parcours, mes clients en viennent tous à me poser la même question :  » Mais comment faire pour changer?  » Après la phase de prise de conscience vient la phase de changement. C’est-à-dire faire évoluer ses comportements et ses perceptions du monde et des situations. Soutenu par les temps de respiration lors de nos séances, le changement s’opère au niveau de nos croyances.

La dynamique de nos croyances

La croyance est le processus mental expérimenté par une personne qui adhère à une pensée, de façon qu’elle la considère comme vérité. Cette vérité fait constamment partie de la réalité quotidienne, même si elle ne nous satisfait pas. La particularité d’une croyance est qu’elle est ajustée, à notre propre réalité. Elle est considérée comme vraie et projetée sur notre perception de la réalité. Elle est investie d’un dynamisme par le biais d’un ensemble de schémas avec lequel, on pense, on sent, on agit. Si je modifie mes croyances, j’améliore tous les aspects de ma vie que je désire.

Changer ses croyances c’est (ré)unifier le corps, le coeur et l’esprit pour laisser s’exprimer sa véritable nature. Révéler sa profonde nature, c’est décider et agir selon ses intuitions et s’en alignant avec « qui je veux être ». Nos croyances se reflètent à travers ce que l’on vit mais aussi à travers notre corps. J’ai parlé dans un article précédent de Louise Hay, thérapeute reconnue au niveau international, auteur de plusieurs best-sellers. Dans son livre « D’accord avec ton corps » elle liste les différents symptômes avec la cause psychologique et la pensée positive associée. Je vous recommande fortement ce livre qui nous guide avec justesse pour affiner la conscience et le respect de notre corps.

Pourquoi modifier ses croyances?

En quoi reconsidérer ses croyances améliore – t- il notre vie? Pour répondre à cette question, voici quelques extraits d’un entretien de Pascal de Gail-Athis, sur l’excellent magazine des bonnes nouvelles « Le Provocateur de Sourires ». Pascal de Gail-Athis, est psychobiologue, co-créatrice et directrice artistique du Centre des Arts Holistiques à Paris.

(…) »Ce sont nos addictions émotionnelles qui nous entraînent dans nos habitudes de fonctionnement.

Nous pré-fabriquons notre réalité, nous créons la matière de notre quotidien à partir de nos croyances que nous en ayons conscience ou non. Mais si nous en sommes conscients, nous pouvons utiliser cette illusion pour vivre nos véritables désirs. Nous ne sommes plus le simple spectateur de notre vie, mais le créateur pluriel de nos expériences dans un univers participatif. C’est avec ce changement de perspectives que notre réalité peut basculer immédiatement, alors que nous avons souvent l’impression que le chemin pour mettre fin aux processus qui ne nous conviennent pas, est forcément long et compliqué : c’est ce qu’on appelle faire un saut de conscience, un saut quantique … »

Notre seule limite c’est nous

Selon la nouvelle compréhension des choses tout ce qui survient dans nos expériences découle de ce que nous avons accepté comme vrai à l’égard de notre réalité. En fait nous ne sommes limités que par la perception que nous avons de nous-mêmes. Mais réalisons-nous que sommes habités de potentialités qui dépassent l’entendement ? La conscience de notre plasticité neuronale est là pour ébranler dès à présent notre vision du monde. Avec cent milliards de neurones et dix mille milliards de synapses, réalisons-nous aujourd’hui que les pensées que nous émettons ou recevons sont en mesure d’influencer les informations cellulaires ainsi que l’espace qui nous entoure ? Ce qui signifie que le changement social que l’on attend, dépend uniquement de nous, de notre attitude intérieure, la mutation est en nous. – See more at: http://www.provocateurdesourires.com/2013/08/faites-vous-partie-des-nouveaux-observateurs/#sthash.BhGxzUhy.dpuf
Psychobiologue, Co-créatrice et directrice artistique du Centre des Arts Holistiques à Paris – See more at: http://www.provocateurdesourires.com/2013/08/faites-vous-partie-des-nouveaux-observateurs/#sthash.3Ca6XY44.dpuf
Psychobiologue, Co-créatrice et directrice artistique du Centre des Arts Holistiques à Paris – See more at: http://www.provocateurdesourires.com/2013/08/faites-vous-partie-des-nouveaux-observateurs/#sthash.3Ca6XY44.dpuf
Psychobiologue, Co-créatrice et directrice artistique du Centre des Arts Holistiques à Paris – See more at: http://www.provocateurdesourires.com/2013/08/faites-vous-partie-des-nouveaux-observateurs/#sthash.3Ca6XY44.dpufsur le magazine des bonnes nouvelles Provocateurs de sourire
Psychobiologue, Co-créatrice et directrice artistique du Centre des Arts Holistiques à Paris – See more at: http://www.provocateurdesourires.com/2013/08/faites-vous-partie-des-nouveaux-observateurs/#sthash.3Ca6XY44.dpuf

(…) »Selon la nouvelle compréhension des choses tout ce qui survient dans nos expériences découle de ce que nous avons accepté comme vrai à l’égard de notre réalité. En fait nous ne sommes limités que par la perception que nous avons de nous-mêmes. Mais réalisons-nous que sommes habités de potentialités qui dépassent l’entendement ? La conscience de notre plasticité neuronale est là pour ébranler dès à présent notre vision du monde. Avec cent milliards de neurones et dix mille milliards de synapses, réalisons-nous aujourd’hui que les pensées que nous émettons ou recevons sont en mesure d’influencer les informations cellulaires ainsi que l’espace qui nous entoure ? Ce qui signifie que le changement social que l’on attend, dépend uniquement de nous, de notre attitude intérieure, la mutation est en nous. »

Prendre la responsabilité de nos croyances, les revisiter, pour les transformer à souhait, est la base à tous désirs d’ amélioration et d’ évolution dans notre vie. Nos croyances alimentent nos quelques 80 000 à 150 000 pensées par jour. Quand on sait que nos pensées sont le reflet de ce que l’on vit, autant dire, qu’il est très libérateur d’examiner nos croyances et les modifier pour nous sortir de nos carcans. Dans le prochain article, je vous partagerai le travail de Bruce Lipton, biologiste cellulaire auteur du livre « Biologie des croyances ». Il a fait la découverte majeure démontrant qu’il est possible de changer notre corps en modifiant notre façon de penser.

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LE DEVELOPPEMENT PERSONNEL C’EST TROUVER NOTRE VERITABLE NATURE

Après plusieurs années de recul, sur ma démarche de développement personnel et celle de mes clients, je réalise plus précisément que ce qui nous anime dans ce cheminement – c’ est avant tout un désir de vérité, de simplicité et d’accomplissement dans nos vies.

J’entends par développement personnel une volonté de mieux être, d’évolution et par là même de changement. Ce changement est intérieur, subtil, impalpable. C’est un changement de perception – de soi et du monde.

Un événement déclencheur ou une situation se répétant inlassablement sont souvent à l’origine de notre envie de faire bouger sa vie. Faire bouger sa vie, c’est avant tout bousculer son monde intérieur (sa perception) pour voir l’extérieur se façonner selon nos intentions.

OSER, PENSER ET AGIR SELON QUI NOUS SOMMES

La quête de bonheur, le désir d’ avoir plus confiance en soi, plus de réussite, de facilité masquent en définitive une profonde envie d’oser, penser et agir selon tout ce que nous sommes. On a tendance à croire que nous serons plus heureux si nous avons plus confiance en nous, plus aimés si notre estime de soi est plus grande. Mais il s’agit d’abord de nous avouer et nous révéler notre véritable nature. Laisser s’exprimer notre vraie nature c’est d’abord mieux comprendre qui nous sommes et le sens de notre vie. Regarder tous nos résultats et être conscient que nous en sommes les uniques créateurs et surtout qu’il y a une cohérence dans tout cela. De cette cohérence se dessine notre vraie nature = notre essence = notre essentiel = notre juste place = notre sensation d’être uni.

Car de notre véritable nature découlent nos valeurs, nos ambitions, notre confiance, notre estime, et notre amour pour ce que nous entreprenons. Notre vraie nature c’est notre source, notre socle, le bambou auquel se raccrocher en cas de tempête.

SE DEFAIRE DE L’EDUCATION ET DU PASSE POUR ETRE SOI

Trouver sa véritable nature, c’est déprogrammer tout ce qui nous plombe, nous empêche d’avoir une vie bien plus simple et légère. Tant que nous sommes conditionnés par nos parents, nos expériences passées, nous pouvons être en perpétuel conflit, souffrance, frustration et désirer y échapper par tous les moyens.

Pour mieux reconnaître et exprimer votre véritable nature, je vous propose de prendre le temps de :

– relire votre vie et d’en noter les moments les plus forts pour vous en inspirer – repérer ce qui vous passionne depuis votre enfance et ce que ça vous apporte – identifier les personnalités qui vous inspirent depuis votre enfance, leur point commun et pourquoi elles vous inspirent? – écrire, peindre ou dessiner votre rêve le plus grand

De ces réflexions se trament votre identité, votre unicité indispensables pour faire vos choix, vous exprimer et vivre la vie qui vous ressemble.

Dans mon prochain article, je vous présente la base de ma méthode pour identifier et déprogrammer ce qui nous empêche de connaître qui nous sommes véritablement.

 

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Pour faire bouger notre vie dans le sens que nous désirons, il y a un concept fondamental que nous devons connaître c’est celui du pouvoir de la pensée créatrice.

Changer sa vie, la faire évoluer, ou désirer mieux la comprendre sans être conscient que nos pensées sont créatrices de notre réalité, cela revient à faire qu’une toute petite partie du chemin.

Avant d’aller plus loin avec le concept de la pensée créatrice, nous allons d’abord voir comment fonctionne notre cerveau :

Nous avons chaque jour entre 80000 et 250000 pensées par jour. Certaines émanent de la partie consciente de notre cerveau et d’autres de la partie inconsciente. Elles sont autant positives que négatives. Voici avant tout, quelques précisions sur le fonctionnement de notre cerveau et plus précisément de notre conscient et notre inconscient :

NOTRE CERVEAU = CONSCIENT + INCONSCIENT :

La partie consciente du cerveau est volontaire, elle fixe des buts et juge les résultats. Le conscient prend en charge tout ce qui est rationnel, analytique, et logique. Vous utilisez votre conscient pour toutes vos tâches quotidiennes.

La partie inconsciente est involontaire. Elle exécute les buts fixés par le cerveau conscient et s’assure que les résultats correspondent bien aux buts fixés sans porter de jugement de valeur.

L’inconscient exécute aveuglément son programme à partir des données qu’il a emmagasinées et vous les retransmettra quand une situation identique ou proche, se représentera. Ces données construites tout au long de votre vie, ce sont vos propres pensées et croyances, celles que vous avez acceptées et celles de votre conditionnement familial, social et culturel. Elles vous façonnent petit à petit à votre pensée.

L’inconscient traite environ 4 000 000 000 (milliards) d’informations/seconde.

Le conscient n’en traite que 2000.

L’inconscient représente environ 83% de la masse totale du cerveau, contre 17% pour la partie consciente.

Au niveau du contrôle/perception/comportement, l’inconscient gagne haut la main avec 96 à 98%. Au niveau de la durée de la mémoire, la partie consciente est d’environ 20 secondes, alors que pour l’inconscient elle est infinie.

Pour résumer : notre réalité, c’est-à-dire les résultats de notre vie sont orchestrés par notre partie consciente avec l’influence de tout ce que contient notre inconscient.

C’est pourquoi il est essentiel de faire émerger les pensées de notre inconscient pour les modifier, les effacer et ainsi créer une réalité qui nous convient!

La respiration consciente est une technique qui facilite l’émergence de nos pensées et croyances inconscientes et l’intégration des affirmations qui effacent ces pensées négatives.

EXEMPLE CONCRET POUR ILLUSTRER LE CONCEPT DE LA PENSEE CREATRICE :

Supposons que vous êtes célibataire, et souhaitez trouver le partenaire parfait pour vous.

Votre conscient exprime : je souhaite rencontrer le partenaire de mes rêves, je veux vivre ça, ça et ça avec lui. Parfait vous savez précisément ce que vous désirez.

Votre inconscient (sollicité par le conscient) exprime au sujet des hommes : « les hommes sont tous égoïstes, ils ne pensent qu’à leur petit monde ». Votre inconscient a peut être entendu cette pensée de l’ entourage de votre enfance. Plus tard vos expériences amoureuses se sont sans doute déroulées conformément à cette croyance. Vous avez vécu une histoire avec un homme passionné de foot qui passaient le samedi soir devant le match et le dimanche à jouer des tournois puis avec un autre accro à son boulot qui finissait à des heures impossibles, au point d’en oublier votre anniversaire!

Donc aujourd’hui, vous désirez plus que tout rencontrer l’homme de votre oui, ah ça oui!

Vous savez dans les moindres détails ce que vous voulez vivre avec lui. MAIS, vous ne réalisez pas que votre conscient lance une intention avec la lourde programmation de votre inconscient  » les hommes sont égoïstes ». Quand on sait que notre inconscient influence neuf fois plus nos résultats que le conscient. Inutile de vous dire que le prochain partenaire sera sûrement le champion du monde des égoïstes sauf si vous prenez conscience de votre énorme à priori sur les hommes et décidez de le modifier. Auquel cas votre futur partenaire sera enfin tout sauf égoïste.

Déprogrammer nos pensées négatives nous demandent de l’attention ‘j’observe très souvent mes pensées) et l’intention ( je sais ce que je veux, et je suis déterminée à pratiquer les pensées en accord avec).

Si vous sentez qu’il est grand temps de faire le ménage de l’inutile dans votre cerveau, contactez-moi.

Si vous souhaitez recevoir les schémas suivants en version PDF pour les lire plus facilement, adressez-moi vos demandes par mail ou via un commentaire! 🙂

Cerveau = Conscient= insconscient Cerveau = conscient +inconscient
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En ce printemps 2015, je suis assistante pour la formation de praticiens en Respiration Consciente à Paris. Au cours de cette expérience je vois un groupe de 18 personnes en pleine évolution ou plutôt en pleine révolution intérieure. Ce qui révolutionne leur vie, c’est le concept de responsabilité.

Dans mon dernier article, (si vous ne l’avez pas lu je vous invite à le lire ici avant de poursuivre) j’évoquais le concept de la pensée créatrice qui nous mène directement à celui de la responsabilité.

VOTRE VIE REFLETE VOS PENSEES, VOUS ETES DONC LE SEUL ACTEUR DE VOTRE VIE :

Si le principe de la pensée créatrice a fait sens en vous, vous êtes alors prêts à passer à l’étape suivante, c’est-à-dire admettre que :

« Vos pensées créant votre réalité, vous êtes seul responsable des résultats que vous obtenez dans votre vie »

Il y a deux manières de réagir à la notion de responsabilité :

  • « Quelle bonne nouvelle » : si je suis le seul créateur de ma vie alors je peux me mettre à créer la vie que je désire, car ma seule limite c’est moi !

ou

  • « J’y crois pas « (et ça peut mettre en colère certaines personnes), dans ces cas là, les personnes ont tout de suite un exemple qui leur vient à l’esprit, EX : « si je tombe et me casse la jambe, je n’ai pas pensé à me casser la jambe ? » Bien sûr que non, nous ne décidons pas ouvertement de nous casser une jambe, mais si vous avez des pensées sur la vie du style : « la vie est injuste » – « la vie s’acharne sur moi ». Il y a de grandes chances que vous viviez des complications dans votre vie donnant raison à vos croyances sur la vie.

CE QUE JE VOUS PROPOSE DE RETENIR SUR LA RESPONSABILITE :

– Je suis responsable à 100% de ma vie, dès lors que je suis conscient que mes pensées reflètent ma réalité.

– Je ne suis pas responsable de tout ce qui m’arrive, mais je suis responsable de ce que j’en fais, c’est-à-dire de ma manière de percevoir chaque situation.

– En acceptant de prendre la responsabilité de mes pensées et actions, j’accepte de prendre les rênes de ma vie et de ne plus me voir victime d’une situation ou d’une relation. Dans mon prochain article, je vous parlerai de la plus grande limite à repérer chez vous, car elle est à l’origine de toutes vos difficultés, oui TOUTES vos difficultés!
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Me voilà de retour de Paris, si je suis ravie de retrouver la Bretagne et l’air pur, je me sens pourtant grandement régénérée. En suivant des futurs praticiens en Respiration Consciente, la semaine dernière, je les accompagnais chaque jour à respirer. Leur corps et leur esprit ont ainsi recyclé leurs énergies en lâchant des expériences difficiles, et des croyances plus que limitantes. Ils se sont libérés de l’inutile, du passé et de pensées décalées de ce qu’ils ont envie de vivre. Ils laissent plus d’espace dans leur vie pour ce qui est essentiel pour eux. Et surtout, ils se reconnaissent l’unique auteur et acteur de leur vie.

L’intérêt de toute démarche de développement personnel, est de se défaire petit à petit de nos conditionnements, les retirer couche après couche, comme des pelures d’oignons.

En Respiration Consciente, une des premières étapes consiste à démasquer la pensée la plus limitante qui nous suit depuis de très longues années : il s’agit de notre mensonge personnel.

LE MENSONGE PERSONNEL : NOTRE PLUS FIDELE ENNEMI :

Maintenant que vous êtes conscients que vos pensées créent votre réalité, ce qui vous rend 100% responsable de votre vie, c’est le moment parfait de découvrir une des principales causes de vos difficultés.

Dans notre jargon, nous l’appelons le mensonge personnel.

COMMENT IMPACTE-T-IL VOTRE VIE ?

Il vous accompagne depuis de longues années et vous n’en avez pas conscience. Vous vivez avec, sans en être conscient et pourtant vous le considérez comme une vérité. Vérité qui vous gâche la vie, mais vu que c’est une vérité vous ne la discutez pas.

Vous vous levez le matin avec votre mensonge personnel ( dans cet exemple le mensonge personnel est : « je ne suis pas à la hauteur ») et vous tournez en rond avec. Vous avez oublié d’appuyer sur le bouton de la cafetière (vous vous dites « je ne suis pas la hauteur »), vous quittez la maison, vous avez oublié votre portable ( rebelote : « je ne suis pas à la hauteur), vous arrivez au boulot et vous avez 8 min de retard ( « je ne suis vraiment pas à la hauteur »)….etc, etc, etc toute la journée votre mensonge vous suit. Vous vous épuisez avec, alors vous voulez en sortir et montrer au monde que vous êtes à la hauteur, vous en faites des tonnes pour le prouver, vos actions sont basés sur l’intention de montrer que vous êtes au top, vous surcompensez et là aussi vous finissez par vous épuiser et vous retombez dans votre mensonge. La dynamique se répète jusqu’ au jour où ça clashe pour de bon…

Découvrir votre mensonge personnel vous permettra de comprendre la cause de vos difficultés relationnelles et aussi existentielles. Observez vos relations avec vos collègues, vos clients ou encore votre partenaire. Si vous êtes agacés par un collègue n’est ce pas parce que vous le croyez plus à la hauteur que vous ? Si votre client tarde à signer le contrat n’est ce pas parce qu’au fond de vous, il plane une énergie du genre: « je ne suis pas à la hauteur » ? si vous faites une scène de jalousie à votre partenaire, n’est ce pas parce que vous vous sentez moins bien qu’une autre personne dont votre partenaire vous parle?

C’est pour cette raison que je vous dis qu’il est à l’origine de toutes vos difficultés et le débusquer s’avère un excellent début pour mieux comprendre vos schémas récurrents. En repérant votre mensonge personnel, vous êtes capable de le reconnaître dès qu’il se présente. Vous pouvez éviter de réagir comme d’ordinaire et sortir des vieilles habitudes désagréables qui vous conduisent toujours dans la même impasse.

Si vous avez envie de faire un travail autour de votre mensonge personnel, plusieurs formules sont possibles, contactez-moi pour en parler.

A la semaine prochaine…

 

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Il Y A FORCEMENT UN POINT DE DEPART :

Avez-vous la sensation que malgré votre engagement à faire évoluer votre vie, vos relations et bouger vos limites, il reste une énergie que vous ne parvenez pas à débloquer?

Vous êtes conscients de vos schémas récurrents, mais vous n’en sortez pas pour autant ?

Eh bien, j’ai juste envie de vous dire :  » Welcome!  » Vous êtes au bon endroit, pour comprendre ce qui vous a inscrit dans un espace de répétitions, dont vous voulez vous défaire. Il y a un point de départ à tout ce que vous êtes et tout ce que vous faites, c’est précisément ce que le Rebirth peut vous aider à défaire. Défaire l’origine de toutes vos difficultés et souffrances, c’est toute l’ambition du Rebirth.

TOUT SE JOUE AVANT ET PENDANT VOTRE NAISSANCE

« Rebirth » en anglais signifie « renaissance ». Le Rebirth ( ou Respiration Consciente) en tant que méthode de développement personnel, part du principe que tout ce que nous sommes, c’est-à-dire notre manière d’être, d’agir et de penser trouve une grande réponse dans les premiers instants de notre vie. Et les premiers instants de notre vie démarrent dès notre conception, suivie de la vie intra-utérine puis de la naissance.

QUE SE PASSE T-IL A VOTRE CONCEPTION?

La conception au sens du Rebirth peut se résumer à l’énergie, c’est-à-dire aux conditions émotionnelles et à l’intention du père et de la mère au moment ils conçoivent leur enfant. En d’autres termes, est-ce qu’ils désirent l’enfant au moment où ils le conçoivent? est-il planifié? est-il désiré de son sexe?…

Toute les intentions des parents lors de la conception influencent la vie future de l’enfant, à commencer par sa vie intra-utérine. Je m’explique : si un enfant né, alors que ses parents ne le désiraient pas consciemment et qu’il n’était pas prévu au moment où il est venu, la tendance pour cet enfant à l’âge adulte pourrait être : une sensation récurrente de ne pas être au bon endroit, ni au bon moment! Il n’est pas question de mettre des personnes dans des cases, ni de prendre nos parents comme responsables de nos difficultés. Il s’agit de repérer la cause probable et surtout bien ancienne et bien ancrée qui traduit notre état d’être à l’âge adulte.

Quand on sait pourquoi, on peut plus facilement se concentrer sur le comment. En sachant d’où viennent nos habitudes en matière de pensées et d’expériences, il est plus aisé d’orienter nos pensées vers ce que nous voulons vraiment, en nous délestant de nos conditionnements.

Cela rejoint les propos du Dr Bruce Lipton qui explique que ce sont les croyances avec lesquelles vous grandissez qui créent le problème. Voir mon article inspiré de Bruce Lipton ici. Ces croyances émanent de votre famille, de la société mais pas de votre propre expérience. C’est de là que naissent vos difficultés, car vous vous retrouvez à vivre la vie des autres puisque vous évoluez avec leurs croyances. En créant délibérément vos propres croyances et vos pensées, vous commencez à vivre la vie que vous voulez. Grandir et se sentir plus libre c’est penser par soi même.

LA VIE INTRA-UTERINE EST FONDAMENTALE POUR LA VIE FUTURE

La vie intra-utérine est aussi importante que la conception. Elle y est étroitement liée. Il n’ y a pas de séparation entre le corps et l’esprit et ce principe s’étend de la maman au bébé. Tout ce que vit et ressent la maman, le bébé l’entend, le ressent via le placenta. Les premières réactions du bébé se passent 4 mois après sa conception. Il réagit au froid/ à la chaleur, aux substances douce/amer, à la lumière. Durant la grossesse le bébé perçoit de sa maman : – ses rythmes de vie, – son imagination, – ses relations psychoaffectives, – ses apports nutritionnels et – ses stimulations sensorielles.

Autant dire que cette étape est fondamentale vu que le bébé est en plein développement physique et émotionnel. Plus la maman est épanouie durant sa grossesse, meilleur sera le développement de l’enfant. Les sentiments et les pensées de la mère sont transmis au bébé qu’il enregistre dans son subconscient. Ils influencent ainsi sa personnalité future.

Et j’ajouterai à cela, que plus la grossesse est sereine et épanouissante, mieux se déroulera la naissance.

Si la conception et la vie intra-utérine laissent une empreinte sur la vie future de l’enfant, la naissance n’en demeure pas moins aussi un facteur influençant son avenir.

Dans mon prochain article, je traiterai la naissance et son impact sur la vie d’adulte.

 

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Je lance aujourd’hui une nouvelle catégorie d’articles que je nomme  » Ca vient du coeur ! « 

De l’intention à la réalité, il y a tout un cheminement

Le 1er août dernier en lançant mon blog, je débordais d’envie de partager avec vous tout ce que j’ai lu, appris et expérimenté pour vivre d’une manière plus épanouie, libérée et harmonieuse!

En faisant évoluer ma vie, je souhaitais évidemment transmettre ce qui a marché pour moi! Surtout que je suis animée depuis toujours, par le fait d’ écouter des personnes et les booster dans des moments délicats de leur vie! Oui, la vie est si délicieuse et si simple quand on l’envisage sous le bon angle!

Seulement voilà….dès lors que j’ai voulu écrire mes premiers articles, je me suis retrouvée paralysée, pas inspirée ou plutôt trop inspirée! Des idées, des thèmes, j’en avais à la pelle. J’avais envie de partager, d’aider, de susciter des déclics chez mes lecteurs, tout en me disant que je devais plaire pour être lue. Donc mon blog fut un enfer au début!

9 mois après l’ouverture de mon blog, le bilan est positif vu que j’écris avec plaisir, facilité et surtout régularité! J’ai appris petit à petit à écrire non pour plaire aux autres, mais avant tout pour que ça ait du sens pour moi.

Pourquoi l’enthousiasme ne suffit-il pas pour réussir?

Je vous raconte tout cela aujourd’hui car la semaine dernière, je n’avais pas d’idée précise d’article….la panique a alors pointé le bout de son nez : mais que vais-je écrire d’intéressant? J’ai alors médité sur le fait que je n’ai pas à écrire un article avec l’intention qu’il soit intéressant, mais qu’il soit avant tout authentique! N’est ce pas ce que vous cherchez sur un blog ? Un contenu qui a une âme, qui vous touche et vous déconnecte du reste, le temps de sa lecture… Je l’ai appelé « ça vient du coeur » car il est né de ce que je ressens et non de ce que je pense. Ma petite voix m’a dit :  » Parle avec ton coeur Camille » et voilà ce que j’ai eu envie de vous écrire aujourd’hui : vous partager simplement un bout de moi. C’est sans fard, que je vous avoue que j’ai mis du temps à être plus à l’aise sur mon blog, que j’ai mis du temps à intégrer ( émotionnellement et non intellectuellement) que l’important c’est de parler davantage avec ses tripes et pour son plus grand plaisir!

Etre au lieu de faire, être soi au lieu de chercher à plaire! Etre, c’est s’autoriser ce qui nous réjouit, nous nourrit car notre état naturel c’est la joie et la sérénité!

A la semaine prochaine!

 

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J’ai écrit une série d’articles en début d’année, intitulée « Mieux respirer pour mieux être ». Je vous livrais des techniques de respiration et leurs bienfaits. J’ose espérer que vous les avez testées et appréciées. Aujourd’hui j’ai envie de vous proposer un mise en situation avec votre respiration, inspirée d’une de mes dernières séances de cinéma.

Il y a quelques semaines je suis allée voir au cinéma  » Run all night », un bon thriller qui vous tient en haleine les 3/4 du film. Soudain, suite à un problème technique, le film fut arrêté en pleine scène de poursuite stressante, puis relancé, au début de cette scène. Durant cette courte pause, j’ai pu reprendre ma respiration profonde que j’ai pratiquée jusqu’à la fin du film. J’ai alors continué à regarder le film sans me crisper, ni sursauter, ce fut bien plus confortable!

EXERCEZ VOUS A RESPIRER DEVANT UN FILM A SUSPENSE

Je vous parle de cette expérience aujourd’hui et vous propose de la tester. Choisissez-vous un bon thriller ou pour les plus courageux un film d’horreur. Regardez votre film de A à Z en restant conscient de votre respiration, c’est-à-dire en veillant à ne pas couper votre respiration devant les scènes les plus crispantes. Puis observez ce qui se passe en vous….Vous ressentirez davantage de détente, de sérénité devant les pires scènes. Votre respiration vous permettra de mettre une distance entre ce que vous voyez et comment vous décidez de le percevoir.

AYEZ LE REFLEXE DE RESPIRER EN TOUTE CIRCONSTANCE

Je trouve cet exercice, excellent, car il est un bon entraînement pour des situations de votre quotidien où il peut vous sembler plus difficile de rester serein. Et pourtant, il s’agit dans les deux cas de la même méthode; utiliser votre respiration pour ne pas vous laisser envahir par une émotion.

La respiration est notre meilleur allié pour vivre l’inconfortable, l’incertitude et tout ce qui peut vous déconcerter.

Plutôt que de respirer plusieurs minutes, juste dans le but de vous relaxer, essayer dans des cas concrets de respirer pour rester centré, serein, lucide.

Dans une file d’attente, dans des embouteillages, dès que vous sentez la colère ou la peur vous envahir, revenez à votre respiration, le plus souvent possible. Vous constaterez l’impact que cela a sur votre état intérieur et ainsi l’influence sur la situation extérieure qui vous semblez au demeurant insupportable.

Petit à petit, ce genre d’exercices vous permettra d’être conscient en permanence de votre respiration, même dans les situations les plus délicates.

C’est comme tout dans la vie, c’est dans la répétition qu’on devient meilleur!

J’attends vos partages d’expériences et aussi des recommandations de film ! 😉

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LE JOUR LE PLUS IMPORTANT DE VOTRE VIE

S’il y a bien un moment important dans votre vie, ce n’est pas votre choix d’orientation au lycée, ni la personne avec qui vous allez vous marier, ou encore le métier que vous choisissez. Ce moment se joue bien avant. Il s’agit de votre naissance. Les conditions dans lesquelles elle s’est déroulée, vont se rejouer toute votre vie à travers votre manière d’être, d’agir et de penser. A votre naissance, vous avez enregistré une multitude d’informations. Et surtout, vous avez pris des décisions à partir de tout ce que vous avez entendu et ressenti ce jour là, pour mener votre vie.

LE BEBE CAPTE TOUT DES SA NAISSANCE

Longtemps, le nouveau-né était considéré comme dépourvu de sens, d’intelligence car son développement physiologique est immature. Et pourtant il a une perception sensorielle, extrêmement puissante. Ce qui lui permet de tout capter, de tout intégrer et de tout ressentir, tant l’ambiance des lieux, que l’état d’esprit des personnes présentes.

LA NAISSANCE : LE PREMIER TRAUMATISME

Naître est une expérience traumatisante pour le bébé, car il vit un véritable choc de température, de lumière, de perceptions des sons et du toucher. Il n’a plus l’enveloppe sécurisante du ventre de sa mère, il effectue sa première respiration aérienne et le passage de l’air dans ses bronches pour la première fois le brûle. Le premier cri du bébé rassure les personnes présentes à l’accouchement, qui trouvent cela normal ( « il a crié, tout va bien! »). Sauf que ça n’a rien de normal, c’est un cri de douleur.

Cette photo nous montre un bébé qui pleure,

Votre naissance en dit long sur vous!

maintenant voici la même photo, mais, entière et à l’endroit :

Votre naissance en dit long sur vous

le bébé pleure et semble horrifié, alors que l’entourage est ravi! Ici on voit bien que l’enfant ne vit pas sa naissance comme s’il n’avait rien senti, mais par contre son accoucheur semble le manipuler comme s’il était insensible.

VOTRE NAISSANCE EXPLIQUE TOUTE VOTRE VIE : DECRYPTAGE

L’accoucheur est la première personne qui vous a touché, l’une des premières personnes qui vous a regardé, parlé. Votre accoucheur représente votre premier rapport à l’autorité. La manière dont il vous a réceptionné et donné les premiers soins laisse chez vous l’empreinte de ce qu’est l’autorité (entre autres). Avant que l’on admette que le nouveau-né ressent tout, il n’était pas rare que l’accoucheur donne une claque sur les fesses du bébé pour l’aider à prendre son premier souffle. Si vous faites partie de ceux-là, il ne serait pas étonnant que l’autorité pour vous soit synonyme de conflit.

Je disais plus haut que les personnes présentes lors de la naissance sont importantes. Leur état d’esprit, leur première parole à l’égard du bébé, tout cela compte pour le nouveau-né qui perçoit tout. Le bébé portera plus tard les stigmates de ces premières heures. Un bébé qui entend le jour de sa naissance qu’il n’est pas beau, peut avoir tendance adulte à attacher beaucoup d’importance à son apparence. Un bébé coupé de sa maman dès les premières heures peut être dépendant affectif plus tard.

Ce sont quelques exemples pour vous montrer à quel point la naissance a un impact fondamental sur notre vie.

Vous avez certainement déjà posé la question au moins une fois à vos parents : comment s’est passé ma naissance? Vous vous êtes certainement posé la question aussi, mais pourquoi est ce que j’agis souvent de la même façon dans ma vie, pourquoi je vis les mêmes difficultés, les mêmes situations d’inconfort?

Les réponses à ces deux questions sont étroitement liées. Si votre naissance a été longue et difficile, il y a de grandes chances que votre manière d’aborder vos projets et toute situation dans la vie soit longue et complexe. Au contraire si votre naissance a été rapide, il se peut que vous ayez tendance à foncer. Vous prenez vite vos décisions, vous agissez vite, vous passez souvent les feux à l’orange.

POURQUOI EST CE FONDAMENTAL DE REVENIR SUR LE DEROULEMENT DE VOTRE NAISSANCE?

Je vous donne deux raisons essentielles :

1_ Quand on veut résoudre une difficulté, un problème, mieux vaut s’orienter vers son origine pour éviter que cela se reproduise. En prêtant attention à votre scénario de naissance, vous pourrez allez au coeur de votre dynamique pour la (re)façonner selon ce que vous désirez vivre dans votre vie.

Ex : Si vous aspirez à une vie sereine et joyeuse, et que vous n’avez pas clarifié votre tendance à tout compliquer du fait que vous avez vécu une naissance difficile. Il vous sera difficile de vous défaire de vos vieilles habitudes. L’éducation des parents et les injonctions de la société influencent vos croyances et votre état d’être c’est certain. Toutefois le déroulement de votre naissance conditionne en grande partie votre perception pour vos futures expériences.

2- En tant que futurs parents, sachant l’importance de la naissance sur la vie future de votre enfant, il est essentiel de lui offrir des conditions sereines et joyeuses le jour J. Ces conditions sont facilitées dès lors que vous avez fait le point sur votre propre naissance. Vous évitez de projeter sur sa naissance, les mêmes conditions que la vôtre.

Revisiter les conditions de sa naissance, ce n’est pas constaté ce qui s’est passé ce jour là et rester condamné et dépendant de ces évènements. C’est au contraire, en être conscient pour décider de sa vie selon ses aspirations et non selon ses expériences passées. C’est aussi et surtout permettre que l’arrivée de votre enfant ne soit pas la copie conforme de ce que vous avez vécu, avec son lot de complications par la suite.

Dans mon prochain article, je vous expliquerai en quoi le Rebirth peut vous aider à préparer l’arrivée de votre enfant en toute sérénité. Je vous présenterai également quelques recherches qui révèlent l’impact de la vie périnatale sur le bon développement de votre enfant.

 

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Aujourd’hui quelques précisions sur le Rebirth et sur les approches scientifiques autour de la naissance. Je trouve intéressant de voir qu’au même moment mais dans des pays différents, des personnes ont pris conscience de l’importance de ce qui se passe avant et pendant la naissance, l’impact que cela a sur la vie future et comment s’en défaire ensuite.

MILIEU DES ANNEES 70 AU CANADA…

Le Dr Thomas Verny psychiatre spécialiste de la pré et périnatalité publie ses premiers écrits sur le sujet et en 1981 son livre le plus connu  » La vie secrète de l’enfant avant sa naissance ». Il est aussi le fondateur de l’association de psychologie pré et périnatale.

J’étais en mai dernier à son colloque sur Paris où il nous faisait part des dernières recherches dans le domaine. Je vous passe les explications scientifiques, et vous partage le plus important de ce qu’il a évoqué à mon sens.

Thomas Verny est revenu sur l’importance de l’état émotionnel de la femme enceinte à l’égard de son bébé qui perçoit ses pensées et émotions. L’échange entre la maman et le feotus va au-delà du placenta. Et pour cette raison les facteurs listés ci-dessous influencent grandement l’accouchement et la grossesse (surtout les trois premiers) :

Si l’enfant est désiré : toutes les recherches faites à ce jour prouvent que cela a une incidence sur le déroulement de l’accouchement et bien entendu sur celui de la grossesse

La relation de couple avec le Papa : longtemps les pères ne faisaient pas partie de la grossesse, ni de l’accouchement. aujourd’hui ils s’impliquent et leur présence est d’un grand soutien pour la future maman qui a besoin d’affection et de sécurité.

– La relation de la maman avec ses propres parents : cela influencera la relation de la maman avec son bébé. Quand on a une maman négative, critique, tous ces sentiments remontent pendant la grossesse. Tous les doutes de la maman à son propre sujet sont exacerbés en attendant l’enfant.

Les pensées négatives sur soi : elles ont intérêt à être évacuées et au plus vite !

Les pertes ou deuils antérieurs : Fausse couche, morts nés, IVG.

– Un regard négatif envers son propre corps.

…PENDANT CE TEMPS EN FRANCE…

Frédéric Leboyer, gynécologue et obstéricien, ressent que sa manière d’accompagner les bébés à venir au monde n’est plus juste. C’est-à-dire qu’il perçoit à quel point le bébé ressent tout et qu’il a besoin d’être accueilli : – dans le calme – la pénombre – en privilégiant le contact avec sa maman dès sa sortie ( peau à peau ) – en coupant le cordon quand le bébé respire déjà.

Tout cela permet au bébé de venir au monde sans traumatisme. Quand on sait l’impact de la naissance sur la vie future de l’enfant, mieux vaut permettre les meilleures conditions de naissance à son enfant. Frédéric Leboyer publie en 1974 « Pour une naissance sans violence ». Il a ensuite formé de nombreuses sage-femmes et gynécologues obstétriciens à sa méthode, dont Michel Odent. Ce dernier a lancé le concept des accouchements en salle de naissance comme à la maison et les piscines d’accouchement.

Dans un second temps, Frédéric Leboyer s’est intéressé à la femme enceinte. Après avoir travaillé sur la disparition de souffrances chez l’enfant, il développera des conseils et techniques permettant à la future maman de vivre pleinement sa grossesse et son accouchement dans la joie et l’attention au bébé.

ET ENFIN AU MEME MOMENT EN CALIFORNIE …

La méthode de Rebirth est élaborée, par Leonard Orr. Il se rend compte qu’en s’immergeant dans de l’eau chaude, il est possible de revivre des éléments de sa vie intra-utérine et de sa naissance. Après des mois d’expérimentation, il s’aperçoit que l’eau n’est pas indispensable. C’est ainsi que naît le Rebirth, une méthode douce permettant de se libérer de blocages ou conditionnements tant physiques que psychiques. Ils sont liés à la naissance et à des expériences traumatisantes refoulées. Grâce à des techniques simples de respiration dirigée les séquelles des traumatismes sont libérées.

Selon Leonard Orr, les facteurs majeurs source de nos difficultés sont :

– Le traumatisme de naissance – L’ensemble de nos pensées négatives (dont le mensonge personnel) – Le syndrôme de désapprobation parentale ( j’en reparlerai dans un prochain article ).

Les années 70 sont un véritable tournant dans la prise de conscience de ce qui se joue avant et pendant la naissance et aussi sur la manière de se défaire de ce qu’ a pu laisser de défavorable cette étape de la vie.

Les facteurs impactant la grossesse et l’accouchement évoqués par le Dr Thomas Verny sont essentiellement ceux que j’aborde avec mes clients ; futurs parents et parents. Se défaire de ses pensées négatives, clarifier ses relations avec ses proches s’avère autant bénéfique pour la qualité de vie du parent que celle de l’enfant. Et comme vous le savez, j’utilise le Rebirth et plus précisément le pouvoir du souffle pour cela.

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DEVENIR PARENT C’EST UNE RENCONTRE INTIME AVEC SOI

Quand on attend un enfant, les sentiments les plus négatifs sont exacerbés, en particulier ceux que nous nous adressons à nous-mêmes. Voilà pourquoi, des mamans vous diront que leur grossesse a été fabuleuse, elles se sentaient épanouies, belles, créatives et d’autres au contraire l’ont vécu comme un calvaire, se sentant grosse, moche et tout le temps malade. Même si l’enfant est désiré, planifié. Même si vous sentez que c’est le bon moment pour devenir parent, votre inconscient peut vous jouer des tours (je vous invite à (re)lire mon article sur l’inconscient ici ).

Ce que vous pensez de vous va influencer votre grossesse, le déroulement de la naissance et ensuite la relation avec votre enfant. J’irai même plus loin, votre manière de vivre votre grossesse et la naissance influenceront sa perception du monde.

Laissez moi maintenant vous raconter ma propre histoire…

En 2010, j’étais enceinte. Cette grossesse était désirée, programmée. Je ressentais joie, excitation…. et aussi appréhension. Seulement, très vite l’appréhension est devenue angoisse et a envahi tout mon quotidien. Je me sentais triste. Je culpabilisais de cette tristesse car j’étais censée vivre cet  » heureux évènement  » dans la joie et non complètement désemparée. Le mal être était tel, que j’ai décidé d’avorté. J’ai ensuite énormément souffert de ne pas avoir été au bout de ma grossesse alors que je désirais profondément cet enfant. Une question m’obsédait : mais pourquoi en suis-je arrivée là ?

DE LA SOUFFRANCE, L’IMPUISSANCE A LA RESILIENCE

Dans les mois qui ont suivi, j’ai découvert le Rebirth, grâce auquel j’ai pu comprendre pourquoi, j’avais interrompu ma grossesse. J’étais en fait complètement dominée par la pensée la plus  » plombante et négative  » à mon sujet, en l’occurence  » je ne suis pas à la hauteur « . Dans le jargon du Rebirth nous appelons cette pensée, le mensonge personnel (je vous invite à (re)lire mon article sur le mensonge personnel ici). Cette pensée la plus négative que nous portons en nous prend son origine au moment de notre naissance. Elle vient du ressenti du bébé que nous étions.

Et pourquoi je ne me sentais pas à la hauteur ? parce que j’ai eu une naissance très longue, très difficile et que j’ai fini par naître avec des forceps. Je suis sortie avec l’aide de quelqu’un, je n’y suis pas parvenue toute seule, donc j’ai gardé depuis ma naissance cette pensée inconsciente :  » je ne suis pas à la hauteur « .

J’ai vécu d’autres épisodes compliqués dans ma vie sans comprendre véritablement pourquoi, mais en prenant surtout les circonstances extérieures comme responsables. Avec le recul, j’ai réalisé à quel point mon mensonge personnel expliquait tous mes échecs et difficultés.

Sept mois après mon IVG, j’étais de nouveau enceinte. J’ai vécu ma grossesse avec joie, sérénité et surtout un accouchement sans douleur et sans peur. J’ai pris conscience de mes peurs et blocages inconscients liés à ma naissance, grâce au Rebirth et m’en suis libérée petit à petit. L’accouchement ne me semblait plus être le pire jour de la vie d’une femme, mais une étape naturelle, riche de joie et d’amour. Au-delà de ma grossesse et la naissance de ma fille vécues avec plaisir et douceur, c’est aussi notre relation qui ressent les effets positifs de la pratique du Rebirth. Je qualifie notre relation de fluide, claire et respectueuse. Je perçois à quel point mon état émotionnel se reflète dans son comportement. Et vice versa, les jours où ma fille n’est pas en forme ou cherche à tester les limites, je sais rester centrée et patiente pour qu’elle ne reste pas longtemps dans cette dynamique.

LE REBIRTH POUR LES FUTURS PARENTS

Le Rebirth est un formidable outil pour être un parent responsable, disponible et réactif. Nos enfants savent si bien tester notre maîtrise de soi ! Parfois je me demande, quelle aurait été ma relation avec ma fille, si je n’avais pas résolu ma sensation de ne pas être à la hauteur. En tout cas, le fait d’avoir dépassé ce mensonge personnel me sert tous les jours de ma vie et de la sienne.

Maintenant que vous connaissez mon histoire, vous comprenez pourquoi c’est une évidence pour moi d’accompagner des futurs parents avec le Rebirth.

Aujourd’hui ils peuvent facilement trouver sur la toile, réponse à leurs questions et appréhensions au sujet de la maternité. Cependant, la subtilité de leurs ressentis en attendant bébé et leur relation à soi dépendent de leur propre naissance et restent méconnues. Elles sont pourtant fondamentales pour l’harmonie de la relation parent – enfant et l’avenir de l’enfant.

Je serai ravie de lire dans les commentaires, vos ressentis et interrogations de futurs parents. (Les parents sont aussi les bienvenus pour partager leur vécu ! )

 

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LA CONCEPTION ET LE REBIRTH

La Respiration Consciente (ou Rebirth) a pour principe que les premiers instants de la vie (conception – vie intra-utérine – naissance) influencent grandement la vision de la vie et de soi. C’est à ce moment là, que l’enfant « en construction » met en place des croyances qui définiront sa perception de soi et du monde.

Il n’ y a pas de séparation entre l’esprit et le corps. Ils ne font qu’un. Quoiqu’il se passe dans l’esprit affectera le corps et vice versa. Quand une femme est enceinte, ce principe pourra s’étendre à l’enfant dans l’utérus. Dr Thomas Verny

Dans mon dernier article, je parlais du Dr Thomas Verny, Psychiatre spécialiste de la psychologie pré et périnatale. Je souhaite revenir aujourd’hui sur un des 3 principaux facteurs qu’il considère important pour le bon développement de l’enfant, à savoir : si l’enfant est désiré par ses parents.

Est ce que l’enfant est désiré par les parents cela signifie :

  • Est-il programmé ?
  • Est-il arrivé sans que les parents l’ait prévu ? ( c’est le fameux « c’est un accident »)
  • Est-il désiré de son sexe ?

De ces cas de figures découlent ensuite plusieurs possibilités. Un enfant non programmé peut très vite faire le bonheur de ses parents ou alors générer chez eux l’envie de le garder, avec la crainte cependant que ce ne soit pas le bon moment pour diverses raisons (économique, maturité des parents, stabilité du couple…).

Quelques soient les sentiments des parents à l’égard de cet enfant à venir, l’enfant le perçoit et pourra développer ces tendances :

ENFANT NON DÉSIRÉ :

Ces personnes ont tendance à :

  1. Se sentir rejeté(e)s dans leurs relations, ou rejeter ceux qui sont attirés par elles
  2. Tenter de se rendre indispensable pour ne pas être repoussé(e)s
  3. Avoir le sentiment que leurs relations les dévient de leur chemin.

ENFANT NON PLANIFIÉ :

Ces personnes on tendance à :

  1. Avoir des difficultés à faire des projets
  2. Être des organisateurs invétérés par surcompensation
  3. Créer des imprévus
  4. Être brouillon

ENFANT PAS DU SEXE DÉSIRÉ:

Ces personnes ont tendance à :

  1. Ne pas se sentir acceptées
  2. Sentir, tristesse, colère et ressentiment dans les relations
  3. Ne pas s’accepter et ne pas se sentir accepté(e)s
  4. Se sentir insatisfaites
  5. Ne pas savoir quoi attendre et quoi recevoir dans les relations.
  6. Avoir peur de décevoir, d’être déçues.

Vous l’avez compris, il se joue déjà beaucoup de chose pour l’enfant à naître dès sa naissance. Il ne s’agit pas de rendre les parents responsables de ces tendances que l’enfant peut développer. Mais être conscient, des conditions du début de vie de votre enfant va vous permettre de mieux le comprendre (au travers des tendances qu’il pourra présenter) et faciliter votre éducation et vos échanges.

APPRENDRE QU’ON VA ÊTRE PARENT C’EST UN FESTIVAL D’ÉMOTIONS

Lorsqu’on apprend qu’on va être parent que ce soit la première fois ou non, que ce soit planifié ou non, c’est toujours un festival d’émotions. A tel point qu’on oublie que le bébé ressent déjà tout. Et pourtant…il capte déjà bien tout ce qui se passe autour de lui (alors que sa taille ne dépasse pas celle d’une amende), même les émotions du Papa.

Les émotions peuvent être aussi agréables que désagréables à ce moment là. Elles se résument encore une fois aux deux principales : l’amour et la peur. Elles naissent du connu, du vécu donc de notre inconscient. Pour rappel ; toutes nos décisions et réactions sont inspirées de notre inconscient qui représentent 93% de notre cerveau, contre seulement 7% pour le conscient.

Donner les meilleurs conditions de début de vie à son enfant c’est en fait lui permettre de construire très tôt des pensées et croyances favorables à son estime, sa confiance et sa créativité.

COMMENT POUVEZ-VOUS, EN TANT QUE PARENT, DONNER LE MEILLEUR DE VOUS-MÊME ?

La respiration consciente est une méthode intéressante vu qu’elle permet de faire émerger l’inconscient qui dirige une grande partie de notre vie. En tant que futur parent et parent, vous pourrez ainsi prendre du recul par rapport à ce que vous avez vécu au début de votre vie pour ne pas le rejouer avec votre enfant.

Exemple :

Si votre naissance fut difficile et compliquée, même si vous ne vous en souvenez pas ou plutôt n’y pensez pas, votre inconscient lui, n’a pas oublié. Et il y a de grandes chances que vous abordiez la naissance de votre enfant avec des peurs inconscientes qui peuvent la compliquer.

Pour cette raison, j’entends souvent des mamans ayant vécu des accouchements douloureux physiquement et aussi psychologiquement me dire :  » pourtant l’accouchement ne me faisait pas peur, je n’y pensais pas pendant ma grossesse.  » Vous n’y pensez pas, certes, mais votre corps a gardé une empreinte de la première expérience de naissance, qui est en fait la vôtre et vous ressert cette mémoire au moment où vous allez donner la vie.

Les ressentis de la maman sont importants, puisque le bébé y est relié en permanence. Ceux du Papa ont aussi un impact car la maman les perçoit et parce que le bébé est en connexion avec son père, il reconnaît sa voix et peut aussi percevoir ses touchers.

Le Rebirth vous permettra d’aller aux racines de vos croyances, nées au tout début de votre vie, mais aussi lors d’expériences vécues comme douloureuses. Dans ces moments de crise, vous avez pris des décisions fortes, vécues ensuite comme des vérités. Si vous ne les remettez pas en questions, vous pouvez vous retrouver face à des automatismes qui s’avèrent inefficaces, contraire à vos valeurs et ressentis à l’égard de votre enfant.

Si vous sentez le besoin et l’envie de vous remettre en questions pour faciliter votre rôle de parents, contactez-moi.

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On mise souvent tout sur le premier jour de la rentrée. On espère qu’il tombera sur la plus gentille des maîtresses, qu’il ne pleurera pas, qu’il retrouvera ses camarades préférés…pour les tous petits on croise les doigts qu’il n’y ait pas d’accident de pipi….Beaucoup de critères avec lesquels les parents se stressent et contaminent leurs enfants au passage.

LE JOUR J

Puis le grand jour est là. Mais quel grand jour ? La rentrée des classes, oui et alors pourquoi en faire tout un poème ? Parce que bien souvent le premier jour n’est pas le reflet de ce qui se passera tout le reste de l’année.Votre enfant n’a pas pleuré et vous pensez que c’est gagné. Ou bien il a pleuré à vous en déchirer le coeur. Pas de conclusion hâtive dans les deux cas. Chaque jour se suivent et ne se ressemblent pas.

LE DEUXIEME JOUR D’ECOLE

Le second jour est souvent bien plus révélateur que le premier. Votre enfant sait ce qui s’est passé la veille. Et en fonction de ce qu’il aura ressenti, il abordera ce second jour avec plus ou moins d’appréhensions.

Et c’est là, que commence le travail de parents d’écolier ; accompagner son enfant avec beaucoup d’attention pour lui donner avec justesse la confiance et la sécurité affective dont il a besoin.
  1. L’attention, c’est d’abord à vous que vous la porterez. Quelles sont vos principales inquiétudes en voyant votre enfant aller à l’école ? N’êtes-vous pas influencés par votre propre expérience d’écolier (même si elle date d’au moins 30 ans, rappelez-vous que votre cerveau réagit à partir de données inconscientes c’est-à-dire à partir du connu, du déjà vécu). Si vous avez de mauvais souvenirs de votre enfance, il est temps d’en être conscient et de les laisser de côté pour ne pas les transférer sur celle de votre enfant.
  2. Nourrir la confiance et la sécurité affective de votre enfant, c’est d’abord le voir grand et capable de s’adapter même s’il est haut comme 3 pommes. Tout ce que vous pourrez dire à votre enfant sera alors imprégné de cette conviction qui l’aidera à prendre confiance en lui. Ecoutez ses appréhensions, faites lui savoir que vous comprenez ce qu’il ressent, mais faites lui entendre que vous avez confiance en lui et qu’il est bien plus grand que ce qu’il dit. Pour qu’il se sente à l’aise et confiant sans Papa et Maman dans un univers inconnu et intimidant ; murmurez-lui que vous l’aimez, que vous êtes fier de lui et que vous êtes toujours prêts de lui. Vous êtes toujours prêts de lui car vous pensez souvent à lui, même au travail. Dites lui qu’il n’a qu’à fermer ses yeux en pensant fort à vous, il pourra sentir votre présence. Vous pouvez aussi lui donner un objet genre un coeur en papier remplis de bisous de Papa et Maman qu’il garde toute la journée. Lorsque vous le déposez à l’école, parlez lui de ce que vous ferez le soir après l’avoir récupéré à l’école. Il sentira que la séparation avec Papa et Maman n’est que temporaire et que la vie familiale va reprendre avec telle ou telle activité. C’est à vous de sentir ce qui peut apaiser les appréhensions de votre enfant. S’il a un animal à la maison, parlez en sur le chemin de l’école. Parlez-lui de tout ce qui le ravit et valorisez le. Mais ce qui est valable un jour ne le sera peut être plus le lendemain, donc pensez à innover.

J’espère que ces quelques exemples vous aideront à élever vos enfants sur leurs éventuelles difficultés liées à l’école.

Vous souhaitez davantage de conseils pour aborder avec plus d’intuition et d’innovation les questions d’écoles, contactez-moi.

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Souvenir intense aujourd’hui, car ma fille a quatre ans. Me remémorer sa naissance c’est repenser à un instant unique bien sûr, mais surtout inattendu. Je ne vous raconterai pas le déroulement, je ne pense pas que cela vous passionnera bien que j’adore en parler. Je veux juste partager ce que j’ai appris de plus important ce jour là et depuis quatre ans que je suis Maman (la puissance de l’instinct et de l’amour inconditionnel) . Je parlais d’inattendu au début de l’article car la force de mon instinct ce jour là fut étonnante. L’accouchement pose toujours questions avant et pendant la grossesse. Et je pense que la naissance comme la parentalité c’est une question d’écoute et de confiance vis-à-vis de nos sensations et notre instinct.

 

INSTINCT = QUAND LA NATURE PREND LE DESSUS SUR LA CULTURE

A toutes les futures mamans, j’ai juste envie de vous dire d’éviter les tas de questions sur votre accouchement, puisque vous avez un instinct puissant qui vous guidera le moment venu. Tout ce que vous avez pu lire, entendre ou voir auparavant n’aura aucun sens le jour J. C’est bel et bien ce que j’ai ressenti il y a quatre ans jour pour jour. J’étais connectée à 100% à mes sensations et au mouvements du bébé. Il n’y a pas à penser, à réfléchir juste à ressentir et faire ce que vous dicte votre instinct. La nature prend le dessus sur la culture, les « on dit » n’ont plus de poids. Seule l’évidence nous anime, nous donne une confiance, un lâcher prise et une puissance inébranlables pour accompagner notre enfant à venir au monde. Il n’y a pas de place à l’hésitation ou à la réflexion, c’est dans notre nature d’accoucher comme de respirer. Même pour la première fois, notre corps prend le pas sur le mental et nous accompagne à condition de le suivre, sans lui résister avec des peurs.

 

L’AMOUR INCONDITIONNEL

L’instinct s’accompagne aussi d’un immense sentiment d’amour inconditionnel lorsqu’on devient parent. Quoiqu’il se passe ; quoique votre enfant fasse ou ne fasse pas, vous êtes présents, patients, sans jugement. Un enfant c’est une partie de soi que l’on regarde grandir, évoluer et se transformer avec toute la patience et le respect que l’on ne s’accorde pas toujours à soi. J’aime souvent proposer à mes clients de s’aimer autant qu’ils aiment leurs enfants, sans restriction. Parce que je pense qu’en aimant inconditionnellement son enfant, on peut ainsi apprendre à s’aimer inconditionnellement. Maintenant que vous savez faire pour les autres, c’est plus simple de le faire pour vous.

Devenir parent nous permet de grandir en explorant des parts insoupçonnées de notre corps et notre esprit et c’est ce à quoi j’accompagne mes clients.

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